Quand les réformes économiques socialistes s’avèrent contre-productives…

Batiment cotes d'armorLa crise économique ayant poussé les différents pans économiques de notre pays dans leurs derniers retranchements, les difficultés semblent dramatiquement s’accumuler, sans que rien ne soit fait pour y remédier durablement. Pire, dans certains domaines, les actions menées par le gouvernement socialiste apparaissent comme véritablement contre-productives, plombant dans l’oeuf les frémissements de reprise économique.
 
Dans l’article qui suit, c’est en prenant l’exemple du domaine du bâtiment que cette contre-productivité gouvernementale est flagrante.
 
Activité, trésorerie, défaillance… La situation des entreprises du secteur s’est dégradée. Et si les professionnels attendent que l’État agisse, ils pointent du doigt ce qui a déjà été fait (TVA à 10 %, écotaxe…).
C’est le cas à tous les niveaux selon la Fédération française du bâtiment (FFB22) qui tenait hier son assemblée générale à Guingamp. L’activité d’abord, avec des plans de charge incertains qui peuvent être remis en cause à tout moment. De plus, les marchés sont âprement bataillés avec des prix parfois déraisonnables, qui ne permettent pas de reconstituer les marges. Les trésoreries ensuite, qui « subissent les coups de boutoir » de la Loi de modernisation de l’économie (LME), avec des clients privés ou publics qui retardent leurs paiements ou ne payent pas du tout. Enfin, des défaillances d’entreprises sont enregistrées chaque semaine.

Les mesures de l’État plaisent à la FFB ?

Les entreprises du bâtiment s’impatientent d’avoir des mesures qui relancent l’activité. À l’inverse, celles prises par le gouvernement, « ont eu plutôt des effets désastreux sur nos entreprises, nos salariés et tous les investisseurs », note la FFB22.

Qui cite pêle-mêle : le relèvement de la TVA à 10 % pour les travaux qui vont entraîner « la perte de 20 000 emplois » ; remplacement de la loi Scellier par la Duflot qui n’a pas encore séduit les investisseurs ; suppressions des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires, soit une perte de 3 à 7 % de revenus pour les salariés ; mise en place de l’écotaxe au 1er octobre 2013 qui va venir alourdir les coûts…

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