Communiqué de l’Action Française : L’insécurité l’enjeu des prochaines élections à Nantes ?

Nous communiquions courant Octobre sur le fait que l’insécurité devenait un enjeu pour Nantes.

Pour rappel « Nantes est classé 17ième au niveau de l’insécurité ! Le risque moyen statistique sur la commune de Nantes et dans le département de la Loire Atlantique d’être victime d’un crime ou d’un délit est de 1 sur 16.

Les Cambriolages de Résidences Principales en hausse de 139% sur 20 ans en Loire Atlantique. Le nombre de Victimes de Coups et Blessures est en hausse de 208% sur cette même période ! Mais le fait le plus inquiétant est le suivant : le risque d’être victime de crimes ou d’agressions sexuelles dans la commune de Nantes est de 1 sur 992.Mais si l’on part du principe que l’agression concerne principalement les femmes la statistique passe à 1 sur 496. Source https://ville-data.com/delinquance/Nantes-44-44109

L’urgence n’est plus à démontrer et la sécurité ne devrait pas attendre les prochaines élections ! Car les faits inquiétants se multiplie ces derniers jours :

En effet, ce dimanche le quartier Malakoff a été le théâtre d’une scène ultra violente. Un commando composé de neuf hommes armés, gantés et cagoulés a fait irruption en pleine journée sur un point de deal. Il en résulte qu’un jeune de 18 ans fut blessé.
Dans la nuit de dimanche à lundi, rue Émile Masson, deux jeunes femmes se sont fait agresser : un individu, d’origine africaine, s’est alors jeté sur l’une d’entre elle afin de lui arracher son sac, la projetant violemment au sol.
Deux femmes ont été violées, dans la nuit de lundi à mardi, alors qu’elles marchaient seules dans la rue. La première agression a eu lieu à Chantenay, non loin de la CCI, rapporte Presse Océan . La victime, une femme d’une soixantaine d’années, a été suivie par un individu qui s’est jeté sur elle, lui donnant des coups de poing et lui infligeant une pénétration digitale. Une seconde agression : La deuxième affaire a eu lieu sur l’île de Nantes, rue Grande-Biesse, vers 2h15, indique Ouest-France . Cette fois, c’est une femme de 35 ans qui a subi le même type d’agression, après avoir été plaquée au sol par un homme..
Mardi soir dernier à hauteur de la station Trocardière sur la ligne 3. Après la découverte d’un colis suspect, un conducteur de tramway a fait évacuer sa rame. Un groupe de trois jeunes gens a refusé de quitter le tram, bloquant les portes. Ils s’en sont alors pris au conducteur lui portant des coups au visage. « Il avait le visage tuméfié et en sang. Sur le coup, ça avait l’air d’aller, sauf qu’il y a la répercussion psychologique le lendemain et, comme tout un chacun, on n’est pas fait dans notre boulot pour recevoir des coups », a expliqué Gabriel Magner, de la CFDT Semitan.

Violence dans plusieurs lycées nantais ce vendredi 8 novembre :

D’après les informations communiquées par L’étudiant Libre et 20minutes, le lycée Albert Camus du quartier Bellevue a de nouveau été victime de l’instabilité émotionnelle de racailles (dont les revendications restent à éclaircir). En effet, ils ont mis le feu à plusieurs poubelles qui entraînèrent par la suite un feu sur la façade de l’établissement scolaire (brûlant également le drapeau français) ; acte légitime ou énième manifestation de la haine anti-France cultivée dans les banlieues ? Plusieurs voitures ont également été incendiées devant le lycée Sacré Coeur, celui-ci ayant alors décidé de fermer ses portes pour d’évidentes raisons de sécurité. Il faut également prendre en compte que les forces de l’ordre et pompiers ont mis du temps à intervenir en raison du manque flagrant d’effectifs et des forces déjà déployées sur d’autres établissements.

C’est pourquoi, L’Action Française Nantes salue le rapide élan de solidarité dont on fait preuve les employés de la Semitan dès le lendemain afin de faire entendre leur voix. Les nantais méritent mieux que des caméras et des promesses pour assurer leur sécurité.
Nous condamnons également cette banalisation de la violence au sein des établissements scolaires nantais entraînant la mise en danger de leurs camarades, une privation supplémentaire d’un savoir , déjà affaibli par la république depuis des années.

L’Action Française Nantes invite donc Madame le maire Johanna Rolland à, dans un premier temps, réagir avec la plus grande fermeté afin de faire prendre conscience aux jeunes déracinés ayant commis ces actes que la France, et Nantes particulièrement, ne sont pas des zones de non-droit où la destruction de biens publics reste impunie. Puis, dans un second temps, nous vous invitons Madame Rolland à mettre de côté vos priorités électorales et à emprunter les transports en commun, peut-être qu’une immersion dans le quotidien des nantais permettra une prise de décisions, rapide, efficace et en adéquation avec les réels efforts nécessaires à la sécurité de tous et non à l’unique satisfaction de votre orgueil républicain dont le souci premier reste les élections.

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