Du succès des coopératives face à la crise économique

Eleveur bretonSi, dans l’esprit de la plupart de nos concitoyens, la qualité du savoir-faire n’est pas lié au système économique mis en place, certains élèments laissent supposer qu’un système basé sur l’entraide et l’association professionnelle semble bien plus propice au développement d’un savoir-faire unique plutôt qu’une concurrence exacerbée par la pression des marchés.

Ainsi, dans certaines initiatives coopératives actuelles (comme celle du Gouessant), l’entraide coopérative vient se joindre à la minimisation des circuits économiques afin d’assurer la pérennité de tout l’édifice.

En premier lieu, c’est la dimension humaine de la société coopérative qui peut marquer. Chose rare et marquante aujourd’hui que d’entendre un patron expliquer que « le principal est d’avoir des éleveurs en bonne santé », et que la valorisation des productions locales « est bonne pour le producteur et le consommateur. Au final, le but est d’avoir des producteurs qui gagnent de l’argent. Une démarche qui prend du temps mais en laquelle nous avons confiance » !

Quel contraste par rapport aux exemples bretons de PSA ou de GAD (entre autres, malheureusement) !

S’il ne faut pas tomber dans l’angélisme niais, il est évident que cette voie associative est un exemple, certes imparfait, mais pertinent de la citation de René de la Tour du Pin :

« Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l’on considère l’homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère. »

Source et suite de l’article sur le site du Cercle Albert de Mun

Vannes, capitale du Morbihan

Vannes, ville fondée par les romains, autrefois appelée Venetis. Avec un peu plus de 57 000 habitants, Vannes attirent chaque année 2% de nouveaux arrivants, séduits par l’histoire des lieux mais aussi par sa modernité !

Contraste, voilà un mot qui traduit bien l’esprit vannetais, ville qui oscille entre très haute technologie et tradition. Cette dernière se perpétue dans les costumes bretons, toujours à la mode, et très demandé par les particuliers ou par les bagadoù. Côté modernité, de nouvelles entreprises comme ID-Numériques ont choisi de s’installer à Vannes, un pari risqué quand on sait que la capitale économique reste malgré tout parisienne.

Source et suite de l’article

 

13 février 1791 : échauffourées à Vannes

Doue ha mem broLes premières mesures de l’assemblée constituante (vente de biens ecclésiastiques, suppression des ordres religieux) semblent ne soulever que peu de réactions hostiles dans le Morbihan. En revanche, la constitution civile du clergé, votée le 12 juillet 1790, et l’obligation de serment, imposé à tous les prêtres fonctionnaires par le décret du 27 novembre 1790 sont mal perçues par le clergé. Mgr Amelot, évêque de Vannes, pourtant favorable au nouveau régime, émet des objections à cette dernière mesure dans une lettre diffusée au clergé les 25 et 26 décembre 1790. Deux jours plus tard, le directoire du Morbihan dénonce au président de l’assemblée nationale la lettre et la défection de l’évêque de Vannes. Cependant, le décret relatif à la prestation de serment tarde à paraître dans le Morbihan. Il est finalement diffusé le 27 janvier dans le district d’Hennebont, le 31 janvier à Pontivy et le 1er février 1791 à Auray et Ploërmel. Tous les ecclésiastiques fonctionnaires publics doivent sous huitaine prêter serment à la constitution civile sous peine de destitution.

Le 5 février 1791, les administrateurs du directoire du Morbihan sollicitent des renforts auprès du président de l’assemblée nationale : « aujourd’hui, M. le président, ce n’est pas un régiment qu’il nous faut. Notre département et les quatre qui l’avoisinent, égarés par les prêtres demandons […] une armée et des commissaires. Nous sommes à la veille d’une convulsion générale. Le fanatisme secoue ses torches […] Dans cette position, nous prions l’assemblée nationale de préparer sans délai les secours puissants que sollicite avec insistance notre malheureux département ».En effet, dans les paroisses des environs de Ploërmel, les paysans établissent des gardes de nuit pour empêcher la fermeture des églises et l’arrestation du clergé. Deux cents à trois cents paysans se rendent le 7 février au matin à Auray pour transmettre au directoire du district une pétition. Le même jour, trois cents paysans se dirigent vers Vannes. Tous affirment leur attachement à l’évêque et à leurs recteurs et ne veulent pas qu’on les inquiète avec le serment.
Le directoire demande immédiatement « quatre canons et le nombre d’artilleurs nécessaires ». Ce sont « 504 hommes de la garde nationale de Lorient et cent hommes de la garnison du Port-Louis auxquels se [joignent] à Landévant cent cinquante hommes du bataillon auxiliaire des colonies » et « un détachement de la garde nationale du Port-Louis et d’Hennebont » qui arrivent le surlendemain.
Sabre en bandoulière, les militaires envahissent la cour de l’évêché et montent jusqu’aux appartements de Mgr Amelot qui s’enfuit par le jardin. Il est repris et gardé militairement dans son palais. La rumeur se répand que l’évêque est prisonnier.
Le 13 février 1791, des paysans des paroisses de l’est de Vannes se dirigent sur la ville pour libérer leur évêque. Les soldats les stoppent au Liziec, sur la route de Rennes. Le commissaire au roi au district de Vannes rapporte : « Les attroupés, que les rapports avaient accusés être d’abord de 1 500 à 1 600, ne lâchèrent pas tous le pied ; on assure qu’il en resta un parti d’environ quatre cents, qui attendirent de pied ferme nos braves dragons de Lorient qui formaient l’avant-garde […] Les attroupés firent plusieurs charges ; on fond sur eux le sabre à la main, et l’on parvient à les dissiper. Plusieurs attroupés sont restés sur le carreau. Le nombre de morts sera toujours un mystère, sûrement deux, peut-être quatre, peut-être dix, ont été tués, les mutins n’ayant pas tardé à enlever les corps morts. Le nombre de prisonniers est de vingt-neuf. »

Source et suite de l’article

Une crèche de Noël géante qui reproduit les lieux du Morbihan

A Plumelin, en plein cœur du Morbihan, une crèche pas comme les autres attire chaque année jusqu’à 10 000 personnes. Chaque hiver, la crèche représente un lieu différent et emblématique du Morbihan, à l’aide de centaines de santons et d’autant de maisonnettes en carton : Sainte-Anne d’Auray et sa cathédrale en 2008, le château de Josselin l’an dernier, le petit village d’antan de Poul-Fetan en 2007…
Une crèche de Noël XXL, qui cette année représentera la Grotte de Brandivy, aussi appelée « Petite Lourdes ». De 7 m de large sur parfois 5 m de haut, elle est exposée dans la petite chapelle de Saint-Jean du Poteau pendant 1 mois et demi, à partir du 22 décembre. Il était une fois, dans une commune du nom de Plumelin, nichée en plein cœur du Morbihan, une jolie tradition de Noël… Alors que la petite chapelle Saint-Jean du Poteau tombait en ruine, un groupe de voisins décida de la rénover et de sauvegarder ce patrimoine local. Pour faire renaître l’endroit, les dynamiques retraités eurent une drôle d’idée : réaliser une crèche géante. Sur 7 m de long et parfois 5 m de haut, ils reproduisent des lieux existants : leur village de Saint-Jean du Poteau, la ville de Josselin, la cathédrale de Sainte-Anne d’Auray… Au fil des ans, l’initiative connaît de plus en plus de succès et la chapelle, désormais sauvée, accueille pendant les fêtes des milliers de curieux pour découvrir le Morbihan en miniature !

Source et suite de l’article

L’éolienne à haut rendement arrive en Bretagne

Le 23 novembre 2012, le parc éolien de Couesmé (56) a été inauguré le 23 novembre en présence de Jean-François Cirelli, Vice-Président Directeur Géneral délégué GDF SUEZ, Henri Ducré, Directeur général adjoint de GDF SUEZ, Claude Midi, Directeur d’Eole Generation et Jérôme Pécresse, Président d’Alstom Renewable Power.

Eole Energie, filiale énergies renouvelables de GDF Suez, a confié à Alstom la conception des éoliennes, et l’exploitation du parc pendant cinq ans. A ce jour, le Groupe a installé plus de 2 300 éoliennes dans plus de 130 parcs éoliens, soit une capacité totale supérieure à 3 200 MW. En France, Alstom Wind France a fourni 20 parcs éoliens, pour plus de 250 MW. Le groupe développe 1250 MW de projets éoliens en France, Belgique et sur le continent africain.

Le parc de Couesmé est équipé de 11 éoliennes terrestres ECO 110 d’une puissance nominale de 3 MW. Il s’agit du premier parc éolien français équipé de ce type de turbine, d’une hauteur de 145 mètres en bout de pale. Ce parc produira l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 37.500 personnes.

Lire la suite de l’article

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=P6Uaq6BXBas[/youtube]

Quand Vannes se met à danser…

Ils étaient plus de 1300 danseurs à se relayer dans la cité vannetaise, dansant aux pieds même des remparts mobihannais. C’était dans le carde du Tradi Deiz 2012, organisé par la Confédération Kendalc’h, que ces danseurs se sont retrouvés pour partager avec une foule de curieux leur passion pour ces danses bretonnes, transmettant par ailleurs aux jeunes générations présentes leur goût pour les costumes et fêtes bretonnes, typiques de notre belle région.

Si cette journée avait pour but premier d’évaluer les cercles présents (on pourra trouver le classement ici),  elle avait surtout pour vocation de témoigner de la richesse culturelle de la Bretagne. On pourra cependant regretter qu’il n’y ait eu plus de personnes présentes, peut être refroidie par le temps maussade en ce jour de la Saint Paterne.

Voici une petite vidéo faite par Loïc Berthy pour le journal Le Télégramme et vous pouvez pousser la découverte de cette belle initiative bretonne en vous rendant sur leur site ici.