Du succès des coopératives face à la crise économique

Eleveur bretonSi, dans l’esprit de la plupart de nos concitoyens, la qualité du savoir-faire n’est pas lié au système économique mis en place, certains élèments laissent supposer qu’un système basé sur l’entraide et l’association professionnelle semble bien plus propice au développement d’un savoir-faire unique plutôt qu’une concurrence exacerbée par la pression des marchés.

Ainsi, dans certaines initiatives coopératives actuelles (comme celle du Gouessant), l’entraide coopérative vient se joindre à la minimisation des circuits économiques afin d’assurer la pérennité de tout l’édifice.

En premier lieu, c’est la dimension humaine de la société coopérative qui peut marquer. Chose rare et marquante aujourd’hui que d’entendre un patron expliquer que « le principal est d’avoir des éleveurs en bonne santé », et que la valorisation des productions locales « est bonne pour le producteur et le consommateur. Au final, le but est d’avoir des producteurs qui gagnent de l’argent. Une démarche qui prend du temps mais en laquelle nous avons confiance » !

Quel contraste par rapport aux exemples bretons de PSA ou de GAD (entre autres, malheureusement) !

S’il ne faut pas tomber dans l’angélisme niais, il est évident que cette voie associative est un exemple, certes imparfait, mais pertinent de la citation de René de la Tour du Pin :

« Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l’on considère l’homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère. »

Source et suite de l’article sur le site du Cercle Albert de Mun

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