Saint-Gabriel en communion avec le Père de Montfort et la Grande Vendée

Jour de recueillement et jour de fête pour le tricentenaire de la mort du Père de Montfort : après une messe épiscopale en la basilique, l’établissement catholique Saint Gabriel de Saint-Laurent-sur-Sèvre présentait un spectacle musical « Sur les Pas de Montfort » où l’émotion le disputait à la réflexion, à la prière, en parcourant la vie intense de ce prêtre auteur du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge et apôtre de ce qui sera 80 ans après, la Vendée Militaire.

L’introduction du spectacle est sans ambiguïté : sur un texte de Roger Martineau, l’un des chanteurs du spectacle, on rappelle à quel point le nom de Vendée est lié à l’Eglise du Christ, autant par les missionnaires et apôtres que cette région affective a donné au monde que par le Pardon qu’elle tenait de la prédication et de l’évangélisation de Montfort et qu’elle a su donner « après l’horreur qu’on a fait subir aux Vendéens, un pardon d’une fécondité digne des premiers chrétiens ». « Ce double cœur, ce Don dont jaillit un Pardon sans réserve, nous le devons à un homme qui en fut le prophète un siècle auparavant ! »

L’authenticité du Message de Montfort

Gervais Morillon, directeur de l’Institut Musical de Vendée, a été la cheville ouvrière de cet hommage au Père de Montfort. Il a su rassembler autour de lui les talents de chanteurs et de compositeurs des Frères Martineau qui ont mis en musique une douzaine de textes de Saint Louis-Marie, co-interprétés par les centaines d’enfants de l’IMV et dansés par les jeunes de l’Institut Art et Danse, tous deux abrités par l’établissement Saint Gabriel. Il a su séduire le grand comédien Mickaël Lonsdale auteur de la mise en scène et l’acteur Benoit Gourley qui tient le rôle d’un Père de Montfort convaincant.

Mais, comme le résumait Monseigneur Castet, évêque de Luçon, « l’authenticité du message du Père de Montfort habillé de modernité, donne un spectacle bouleversant ». Car c’est bien le message de ce croyant exceptionnel, délivré avec émotion et sincérité au cours de cette soirée qui marquera les mémoires et les consciences : ces cantiques de foi et de feu à la gloire de Marie que le Père de Montfort nous demande de saluer par l’Ave Maria, à la gloire de la Sagesse, de la Sainte Trinité, des Sept Sacrements, du Pain et du Vin consacré ! Un véritable catéchisme des vérités de la Foi, toujours d’actualité !

Gervais Morillon, directeur de l’IMV, les frères Patrice et Roger Martineau et l’acteur Benoit Gourlay
Le spectacle s’achevait par l’un des hymnes les plus connus du Père de Montfort, hymne que nos ancêtres chantaient avec foi : « Je mets ma confiance Vierge en votre secours. Servez-moi de défense, prenez soin de mes jours. Et quand ma dernière heure viendra fixer mon sort, obtenez que je meure de la plus sainte mort », – hymne également interprété le 25 septembre 1993 en présence d’Alexandre Soljénitsyne lors de l’inauguration du Mémorial des Lucs-sur-Boulogne -, final enthousiasmant et émouvant tandis que défilaient sur grand écran les images du Père de Montfort, de Sainte Thérèse, du Père Popielusko, de Mère Theresa ou du Professeur Lejeune, défenseur de la Vie.

Henry Renoul

SOUSCRIPTION POUR L’EGLISE SAINT PHILBERT DE NOIRMOUTIER EN L’ILE

DESCRIPTIF
Fondé par Saint Philbert au VIIe siècle, le monastère d’Hério (Heri monasterium) donnera plus tard son nom à l’île et à la commune, d’abord Hermoustier, puis Nermoustier et aujourd’hui Noirmoutier.

L’église de Saint-Philbert est bâtie au XIIe siècle et abrite toujours le tombeau du Saint, dans sa crypte, classée au titre des Monuments historiques depuis 1892. L’édifice est un élément majeur du patrimoine de la commune, et abrite des retables exceptionnels, ainsi que des ex voto marins tout à fait significatifs.

46bf6ada3b24ff95ef740b01add72d5c

VOCATION DU SITE
Sa richesse tient à son caractère ancien, à son histoire, intimement liée à celle du développement de l’île, à son architecture qui s’est diversifiée au fil des siècles, à sa crypte romane, et à ses nombreuses oeuvres d’art.
NATURE DES TRAVAUX
La première urgence est de refaire la voûte en briques plâtrières du transept sud et de protéger le retable du Rosaire, classé au mobilier historique, ainsi que les enfeus découverts lors des fouilles au XIXe siècle.
Il s’agira notamment de purger les maçonneries de parement, des enduits et des moellons abîmés, ainsi que de purger les pierres de l’arc doubleau, et de leur réfection.
Il conviendra ensuite de remplacer les claveaux défectueux de l’arc par des pierres calcaires de dureté et de porosité identique à la pierre ancienne.
Et enfin, reconstruire la voûte en berceau en bois peint.

Le montant des travaux s’élèvent à 420 930.48€ HT.
CONTREPARTIES
Il vous sera proposé :
pour 100€: un lot de cartes postales souvenir de Noirmoutier
pour 200 €: votre nom inscrit à l’intérieur de l’édifice
pour 500€: votre nom inscrit sur Velin, scellé et dissimulé dans un élément d’architecture de l’église
PARTENAIRES
La commune de Noirmoutier-en-l’Ile et la Délégation de la Vendée de la Fondation du patrimoine ont signé une convention de souscription le 18 avril 2016 afin de récolter des dons pour la restauration de l’Eglise Saint-Philbert de Noirmoutier-en-l’Ile.

sOURCE / https://www.fondation-patrimoine.org/fr/pays-de-la-loire-18/tous-les-projets-851/detail-eglise-saint-philbert-de-noimoutier-en-l-ile-43377

SERAIT-CE LE RETOUR DES «CI-DEVANT» ?

bzh.jpgReconnaissons que la «laïcité à la française» a une «merveilleuse» constante dans son héritage révolutionnaire, fidèle à elle-même, sourcilleuse de son identité, mais qui nie sans vergogne l’héritage chrétien de l’Europe, de la France, et par voie de conséquence celui de la Bretagne. Cette laïcité, faux-nez d’une christianophobie maladive, rejeton d’une République formolisée dans des «valeurs» marquées par toute la vieillesse du monde, renoue, une fois de plus, avec l’un de ses démons, les célèbres et sinistres «CI-DEVANT» de la Révolution française.

Rappelez-vous l’Histoire de la Révolution : le langage citoyen branché était imposait que pour rompre avec le temps des tyrans , tout se devait de devenir « ci-devants ». On débaptisait et l’on renommait : la noblesse, le clergé, les cathédrales, les églises, les places et les rues, les villes et villages, les fêtes, le calendrier, privés de leurs identités séculaires, devenaient des « ci-devants ». Les Provinces perdaient parfois jusqu’à leur nom tout aussi multiséculaire qui avait imprimé leur Histoire et se voyaient affubler de noms nouveaux. Ainsi, pour la Bretagne dont le nom disparaissait dans les culs-de-basse–fosse de la Révolution, les antiques Pays, les fameux Broioù . Les « Bro Leon » et « Bro Gerne » (Cornouaille), devinrent le Finistère ; les Bro Dreger et Penthièvre / Goëlo les Côtes-du-Nord, requalifiés plus tard en Côtes- d’Armor. Le Bro Gwened (Pays de Vannes) devint le Morbihan (seul département à recevoir un nom en breton) ; le Bro Sant-Malo, le Bro Zol (Dol) et le Bro Roazhon devinrent l’Ille–et-Vilaine, qui laissera la place à laBrétilie ou aux moins aux Brétiliens, le nouveau nom des habitants de ce département (sic). Le Bro Naoned est quant à lui devenu la Loire- Atlantique après être passé en Loire Inférieure. La Révolution, en quelques séances de palabres citoyennes, rayait des siècles d’Histoire.

A propos de «Citoyen» : depuis plus de dix ans, renouant également avec le langage révolutionnaire, tout aujourd’hui se doit d’être « Citoyen » : vous vous devez de naître citoyen (si on vous laisse naître…) et mourir citoyen (là, « pour faire de la place », on vous y aidera …) ; vous devez respirer, manger, dormir, consommer, marcher, rouler de manière citoyenne. Encore un effort, et nos besoins les plus naturels se devront d’êtres citoyens. Il est recommandé aussi de « penser citoyen » et si possible d’engendrer de manière citoyenne, c’est-à-dire d’éviter…d’engendrer. La République et ses « valeurs » n’ont pas encore imposé de remplacer Monsieur, Madame, Mademoiselle par « Citoyen, citoyenne » mais ne désespérons pas, il y aura bien un sous-ministre avide de laisser par une loi son nom à l’Histoire pour nous faire le coup ; et le pire, c’est que ça risque de marcher. Au final, le citoyen sera un citoyen de nulle part…

DES NOMS TROP CHRETIENS

Mais venons-en au cœur de notre sujet : la «réforme des départements» et le «regroupement des communes», avec en coulisse les charcutages électoraux entre copains- coquins pour conserver la bonne gamelle, sont autant de prétextes à renouer avec les vieilles traditions sans-culottides : comme le subirent les Broioù bretons, renommer les villes, villages et lieux-dits. Cible privilégiée de ces renominations rampantes : le «Grand-Ouest», comme ils disent. Nous avons eu les catastrophiques remembrements des campagnes, détruisant bois, bocages, talus et zones humides, pulvérisant les arbres plus que centenaires, et introduisant aux inondations que l’on connait aujourd’hui, voici le remembrement des communes. L’idée est simple et «lumineuse» comme le «Siècle des Lumières» : l’Etat pousse les villages et les bourgs de petites tailles à fusionner. Ce mouvement est motivé par de puissantes incitations financières : plus de dotations de l’Etat et mise en commun des finances, des équipements de diverses natures. Bref, rien que des économies, nous assure-t-on. La réalité est surtout…idéologique, dans la droite ligne des tables rases révolutionnaires. Qui dit regroupements et fusions dit forcément nouveaux noms, à l’instar de ces mariages d’entreprises.

C’est ainsi que dans le Perche, St Hilaire-le- Lierru et Tuffé fusionnent pour devenir le 1er janvier 2016 « Val de la Chéronne». Quelques kilomètres plus loin, le village de Saint-Aignan fusionne avec cinq autres communes pour devenir « Val-au-Perche ». Dans la Manche, Blon, Villechien, Mortain, Notre-Dame-du-Touchet et Saint-Jean-du-Corail deviennent «Mortain Bocage». Dans le Finistère, Audierne et Esquibien fusionnent pour ne donner qu’une entité : Audierne. Adieu Eskibien, dont les racines remontent au moins à 1110. En Ille-et-Vilaine, la Chapelle-du-Lou-du-Lac regroupe la Chapelle-du-Lou et de Lou-du- Lac. Dans le Morbihan, La Chapelle-Caro, Quily, le Roc-Saint-André ont fusionné pour créer « Val d’Oust ». Naizin, Remungol et Moustoir-Remungol forme les «Evellys » tiré des noms de deux ruisseaux : l’Evel et Lillys qui arrosent ces communes. On appréciera la «haute recherche culturelle» des promoteurs… En Loire-Atlantique, le village de La Chapelle-Basse-Mer, si cher à l’historien-écrivain Reynald Secher, fusionne avec celui de Barbechat, pour devenir « Divatte-sur-Loire ». Ce nouveau nom met en fureur Reynald Secher, qui le trouve ridicule, d’autant qu’il s’agit du nom d’une rivière à sec six mois de l’année. L’historien, qui a écrit précisément un livre sur le martyre sous la Révolution de La Chapelle-Basse-Mer (1) n’hésite pas à affirmer que cette décision a des relents de christianophobie dissimulée : « Plusieurs conseillers municipaux ont estimé que le nom de La Chapelle-Basse-Mer sonnait «trop religieux », ou « trop médiéval ». Avec le nouveau nom « Divatte-sur-Loire », il n’y a plus de références religieuses et historiques. La «laïcité à la française», le «respect de l’Autre» et le «bien-vivre-ensemble» sont sauvés (n’est-ce pas mieux ainsi, se demanderont certaines bonnes consciences).

A remarquer que les élus ne cherchent plus guère à cacher la vraie raison de ces changements : retirer l’identité historique et chrétienne des villes, villages, paysages ne semble pas leur poser un cas de conscience. Il faut dire que le dogme de la laïcité dans l’espace public les y aide beaucoup, les décomplexe, leur donne toutes les audaces.

On notera donc «l’originalité» des choix : les références identitaires et chrétiennes sont gommées. On veut toutefois nous rassurer en affirmant que les communes qui se regroupent garderont leurs noms d’origine. La preuve : les panneaux resteront en place, ce qui dans un premier temps est exact. Mais le temps et l’usage passant, on en viendra à ne plus parler que de «Divatte-sur-Loire» ou des «Evellys», comme on dit le 9/3 pour la Seine-Saint-Denis, trop historiquement chrétien…et pour cause. Et comme souvent cela se produit, les panneaux avec les anciens noms seront enlevés pour cause de vétusté ou de travaux, et ne seront jamais remis. Autre question qui mériterait que les Bretonnants se posent : ne serait-ce pas une autre façon de lutter de manières dissimulées contre la rebretonnisation des noms ? En effet, comment traduire en breton «Les Evellys» ? En ce début d’année, ce sont 33 communes bretonnes qui vont fusionner, pour fonder 13 communes nouvelles ; 90 sont en projets dans les cinq départements bretons. Ouest-France rapportait que pour le seul Finistère, « au Nord, Plounéour-Trez, Brignogan et Kerlouan pourraient faire le grand saut. L’Hôpital-Camfrout, Daoulas, Logonna-Daoulas y songent aussi. Entre Saint-Thégonnec et Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec, la réflexion est lancée », ajoutant que « c’est plus compliqué dans le Sud, mais Briec, Edern, Landrévarzec, Landudal et Langolen ne renoncent pas. »

Devons-nous nous attendre à voir disparaître des noms bretons ou français « trop marqués chrétiens », c’est-à-dire tous les lieux affichant un nom de saint, de sainte, du Christ (comme Pleyber-Christ, Kergrist, Saint-Sauveur), de la Vierge, comme les Locmaria, Maria-Grâce ? Non ! Impossible, personne ne le permettrait !

Nous savons, hélas, que de nos jours tous les « impossibles », les « impensables » deviennent les possibles et les pensables de demain. C’est une question d’esprit à remodeler dans le « bon sens », surtout si c’est au nom du respect des « convictions de l’autre ». Tolérance oblige, c’est une question de temps.

En France, 242 communes doivent ainsi fusionner d’ici le 30 juin 2016 pour bénéficier et conserver leurs dotations pour 2017-2018. Derrière ces « noces citoyennes» il y a bien évidemment des histoires de gros sous… »citoyens », en somme les « dots citoyennes ». Il y a, nous venons de le dire, un dessein idéologique à peine dissimulé : déchristianiser encore davantage ces terres des terroirs et des clochers, briser ce qui reste d’identité à ces régions. Il y a aussi une autre volonté, à savoir imposer à ces nouvelles communes qui du coup, par fusion, verront leurs habitants augmenter de manière citoyenne, la fameuse loi de la politique de la ville, imposant 20 à 30% de logements sociaux pour satisfaire l’arrivée de populations nouvelles « citoyennes », autre manière de briser le substrat identitaire et religieux de ces territoires. Il importe donc que ces nouveaux citoyens ne se sentent pas agressés par des noms dans lesquels ils ne se reconnaissent pas. Qu’importe aussi la destruction des terres agricoles, des forêts par plus de bétonnisation. Dépersonnaliser notre patrimoine, nos paysages, il n’y a pas mieux pour achever la déchristianisation de l’Europe, et faire ce sale travail par ceux-là même qui devraient s’y opposer. Un peuple qui ne connait plus son histoire est mûr pour toutes les servilités. La Bretagne, par la négation de son Histoire en sait quelque chose. Mais il semblerait que la leçon n’a été ni comprise, ni retenue : « Citoyen sans-culotte, remettez-nous-çà !… »

Dans toute l’Europe, et la Bretagne est en tête, ce sont des milliers de villes et surtout villages et autres lieux-dits qui portent des noms de saints, de saintes, ou encore, sous divers appellations, celui du Christ ou de sa Mère, démontrant magistralement que nos paysages, nos champs, nos forêts, nos villes, nos villages sont aussi les leurs. Des «locataires», des «propriétaires» que n’agrée pas la République qui veut leur signifier leur congé. Pas de place pour eux dans l’hôtellerie de Bethléem il y a 2000 ans, et toujours persona non-grata aujourd’hui. A l’évidence, le «bien-vivre ensemble», ce n’est pas pour eux. Chez nous, ils ne sont plus chez eux, car ces terres ne sont désormais chrétiennes que d’apparence ; encore un effort, et elles ne le seront plus du tout…

Dans les années 1970-1980, pour le plus grand bénéfice de sociétés conceptrices, les communes furent invitées à abandonner leurs antiques blasons héraldiques, jugés ringards, trop marqués religieusement et historiquement. Les dites sociétés ayant commis des « artistes » proposèrent aux élus des «blasons», pardon… des « logos » qui ressemblaient davantage aux soulagements naturels de quelques renards ou chouettes, à moins que ce ne fut une bouse «artistiquement produite et déposée» par une brave vache. De peur de paraître aussi ringard que leurs anciens blasons, les élus acceptèrent quasiment tous la chose, et déboursèrent des fortunes.

Ces logos rappelaient, nous y revoilà, les destructions systématiques de tous les blasons des Ci-devant nobles, évêques, églises et villes. Les changements programmés des noms de nos communes, villes et villages n’est que la suite logique de l’abandon des blasons historiques. On occulte ainsi l’Histoire d’un lieu, il ne reste qu’à lui enlever son nom, comme les régimes totalitaires qui, pour déshumaniser un opposant lui retirent son histoire, son nom avant de lui retirer la vie. La République, elle au moins est fidèle à son histoire, ses «Grands Ancêtres», ses «traditions», ses dogmes. Elle ne se renie jamais…

LES CI–DEVANT ELITES

Une interrogation se pose : à chaque remise en question de l’identité historique, culturelle et spirituelle d’une région, d’une province, de ses traditions -en ce qui nous concerne de la Bretagne – nous n’entendons aucune protestation de la part des élites civiles, culturelles, intellectuelles, ou religieuses. Aucune protestation de la part des organismes ou associations sensées défendre la culture, la foi du pays, pourquoi ? Ne cherchez pas, la réponse est dans la tyrannie de la laïcité à la française et des médias. Elles ont ce pouvoir quasi-magique de châtrer ce que nous pensions naïvement être une élite responsable, cultivée…et courageuse. Il fut une autre époque où les élites bretonnes, car il y en avait, savaient faire preuve d’un viril courage couronné par le sens de l’honneur et, ayant le verbe haut, elles auraient envoyé la République, ses «valeurs» et sa laïcité, ses médias … dans leur néant mental.

Mais chut ! Tendez l’oreille, écoutez ! Non … Rien… silence total, les élites bretonnes sont absentes ! Y en a-t-il encore une, d’ailleurs ? Ah ! On oubliait… la Bretagne…danse et chante ; elle s’est faite cigale pendant que les termites de la laïcité et autres idéologies invasives travaillent à ronger ce qui lui reste de son identité chrétienne et bretonne…

YVON ABGRALL
Source : www.ar-gedour-mag.com .

______________________

1 – « La Chapelle-Basse-Mer, Révolution et contre-révolution » de Reynald Secher (1986. Edition Perrin.

« Vendée, du génocide au mémoricide » de Reynald Secher ( 2011, Editions du Cerf )

Un village de l’Anjou au coeur de la révolution vendéenne.

Bonjour à tous

LES AMANTS DE GALERNE
Opéra de Jean-Jo Roux / Livret de René Queffelec
Direction musicale : Jean-Jo Roux / Mise en scène : Erik Kruger
Choeurs Maîtr’onomes et Choeur lyrique angevin
Directions choeurs : Hervé Girault et Christian Foulonneau
Scènefonia Orchestra

Un village de l’Anjou au coeur de la révolution vendéenne.
Au bord du fleuve avec les chants des lavandière les danses , paysannes, les soirées à la taverne, mais aussi le fracas de la guerre, les cris et le désespoir de la défaite de Cholet, le pardon de Bonchamps. Au milieu de ce chaos, l’idylle interdite de la petite paysanne de Saint Florent avec le jeune conscrit républicain. Dans la confusion du passage de la Loire, elle doit choisir entre sa terre, sa famille et le trouble d’un amour interdit. Trois années de travail pour un spectacle poignant aux accents atemporels, auquel participent un orchestre symphonique, deux choeurs, 4 solistes., en tout, sur scène, pràs de 120 artistes des Pays-de-la-Loire ! Auteur de plus de 250 oeuvres chorales, symphoniquesÒu liturgiques, Jean-Jo Roux, le bouillonnant chef d’orchestre compositeur angevin s’attache à explorer toutes les facettes de la création et signe là son oeuvre la plus aboutie. Une bouleversante épopée qui résonne au plus profond de l’âme des Ligériens.
Plein tarif cat. 30€ / ‘2E •cat. 25€ / 3’ cat. 20€
Tarif réduit* 15€ / cat. 12,50€ 3e cat. 10€

Sous cette affiche, vous avez possibilité de voir le diaporama des Amants de galerne, un extrait de cet opéra qui vaut vraiment le coup d’être vu , même pour des enfants et ce, pour de multiples raisons :
– Un opéra court (1h30) et une musique accessible, donc super pour ceux qui n’auraient jamais vu d’opéra – Un compositeur angevin : Jean-Jo Roux
– Un opéra écrit en français sur un sujet qui a touché notre région : les guerres de Vendée et en particulier le passage de La Loire par les chouans, à St Florent le Vieil
– Un sujet qui tient aux tripes et aussi des amours impossibles
– Une mise en scène intéressante, riche et dynamique avec des éclairages qui mettent en valeur décors et costumes
– Une troupe conséquente avec un choeur nombreux
– Un spectacle joué fin novembre, donc en cette saison morose une façon de sortir un dimanche après-midi (ou le samedi soir pour ceux qui préfèrent)
– Un lieu idyllique : Le Grand Théâtre d’Angers

Et encore mille et une autres raisons qui j’espère vont vous donner envie de réserver dès maintenant vos places.

PS : Ci- joint Scan du programme du théâtre

Les amants de galerne

Réservations au grand théâtre d’Angers :

02 41 24 16 40 / 02 41 24 16 41

Best of de 9 min

https://youtu.be/xvpw7zZRQc4

Jean-Jo Roux
> > Directeur Musical
> > 02 41 77 04 67
> > Scènefonia Orchestra
> > www.scenefonia.fr
> > www.ariaopera.fr
> > http://jeanjoroux.weebly.com
> > www.stage-academie-orchestre.co

le « mémoricide » programmé

Les communes « nouvelles » et l’exemple de La Chapelle-Basse-Mer : le « mémoricide » programmé
8 septembre 2015 14 h 58 min·

Comment faire disparaître l’histoire et le passé local d’un village ou d’une région en incitant des MAIRES à changer le nom de leur commune ? Le 11 février dernier, une proposition de loi pour « l’amélioration du régime de la commune nouvelle » était adoptée à une large majorité par les députés français. La loi a reçu le plein accord du Sénat quelques semaines plus tard. Cette loi qui comporte des dispositions financières incitatives – regroupement de communes contre argent – ne serait-elle pas un écran de fumée visant à masquer le véritable objectif de l’Etat ? Faire disparaître les communes … et leurs passés.

La Chapelle-Basse-Mer et les communes « nouvelles »

On le sait, les dotations financières accordées aux communes de France s’effondrent. Résultat, les MAIRES en mal d’argent sont parfois prêts à toutes les concessions pour obtenir des moyens financiers supplémentaires. N’y aurait-il pas là un chantage magistralement organisé ? Le dernier exemple en date nous l’avons trouvé aux limites de la Vendée et de la Loire Atlantique. D’ici quelques semaines, les communes de La Chapelle-Basse-Mer et de Barbechat doivent se regrouper. On a proposé aux habitants de changer le nom de leurs communes en « Divatte sur Loire ». Or, la commune de La Chapelle-Basse-Mer porte ce nom depuis des décennies et fut, durant la Révolution française, le théâtre de massacres perpétrés par les soldats de la République.

Du génocide au « mémoricide » programmé

En 1794, 800 personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards furent assassinés par les républicains. Les habitants, par le biais d’une pétition réunissant plus d’un millier de signatures, refusent le changement de nom de leur commune estimant que l’Etat veut effacer son passé, comme Reynald Secher l’a bien montré dans ses ouvrages et en particulier dans « Vendée : du génocide au mémoricide ». La France organise un révisionnisme légal.

Reportage en Loire Atlantique d’Armel Joubert des Ouches
A voir absolument :

Les communes « nouvelles » et l’exemple de La Chapelle-Basse-Mer : le « mémoricide » programmé

Visite princière dans le Morbihan du 29 au 31 mai

Duc d’Anjou. Visite princière dans le Morbihan du 29 au 31 mai 25 avril 2015/ Bertrand Le Bagousse / Le duc et la duchesse d’Anjou seront fin mai dans le département. Le duc et la duchesse d’Anjou effectueront une visite officielle dans le Morbihan du 29 au 31 mai, à l’occasion du 300e anniversaire de la mort de Louis XIV. Le prince Louis de Bourbon devrait se rendre à Lorient, Port-Louis, Brech (Champs des Martyrs), Vannes et Sainte-Anne d’Auray où sera célébrée une grand-messe pontificale. Plusieurs RENCONTRESofficielles seront organisées à l’occasion de cette visite en Morbihan à l’initiative du Cercle Jean-Pierre Calloc’h.

Monseigneur le Duc d’Anjou et Madame la Duchesse d’Anjou feront une visite officielle en Morbihan,
du 29 au 31 mai 2015 à l’occasion du 300ème anniversaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de L’Orient.
Le début de cette visite est consacré aux rencontres officielles : Maire de Lorient, Président de la Chambre de
Commerce, Amiral commandant la Marine, Président du Conseil départemental.
A partir du samedi 30 mai après-midi, le programme est ouvert à toutes les personnes qui souhaitent s’associer
à la visite de Monseigneur le Duc d’Anjou et de Madame la Duchesse d’Anjou.
Journée du samedi 30 mai
18h00 – Réception et dîner de gala à l’Espace Montcalm, près du port de Vannes. (Inscriptions préalables
obligatoires)
Journée du dimanche 31 mai
09H00 – Rassemblement au Champ des Martyrs, sur la commune de Brec’h, pour un hommage rendu par le duc
d’Anjou aux combattants de Quiberon et de la chouannerie.
10H15 – Cérémonie au Mémorial des bretons morts pour la France, à Sainte-Anne d’Auray
11H00 – Grand-messe pontificale à la basilique de Sainte-Anne d’Auray célébrée par Mgr Centène, évêque de
Vannes. (Prévoir d’être présents avant 10h45 pour avoir des places dans la basilique).
13H00 – Déjeuner libre à Sainte-Anne d’Auray
15H00 – Cérémonie de mémoire et de fidélité au monument du Comte de Chambord.
15H30 – Présentation des associations et rencontres avec le Prince et la Princesse.
Animations et stands
17h00 – Navette possible vers la gare d’Auray

Cercle Jean-Pierre Calloc’h adresse : Pen Bodo 56420 Plaudren tel : 06 64 26 16 64
cerclejpcalloch@sfr.fr http://cerclejeanpierrecalloch.over-blog.com