Communiqué de presse sur la une de Charlie Hebdo

Communiqué de presse de l’URBVM sur la une de Charlie hebdo du 8 Décembre 2011, envoyé ce matin.

Le journal satirique Charlie Hebdo, connu pour ses caricatures osées à géométrie variable, s’est fendu, dans son édition du 8 décembre 2011, d’une odieuse caricature de la Cène sous le titre provocateur : « le dîner de cons ». Cette caricature, insultant et outrepassant allègrement les limites de la bienséance demandée aux médias, veut couvrir d’un voile d’insultes les multiples manifestations de protestations contre les pièces de théâtre « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » de Roméo Castellucci et « Golgota Picnic » de Rodrigo Garcia.

L’Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire tient à exprimer sa profonde indignation face à ce déversement de haine anti-chrétienne de la part de Charlie Hebdo. La liberté de la presse, si grande soit elle, ne permet pas de fouler aux pieds l’un des piliers de la vie communautaire, le principal ciment de l’unité national : le respect, la charité.

Or, dans cette caricature, point de respect ni de charité. Insulter est devenu coutumier, bafouer le légitime droit des catholiques de manifester leur désaccord est devenu logique. Or pour nous, parce que la liberté d’expression ne peut être conçue sans le respect, les catholiques ont légitimement le droit de manifester, avec charité et fermeté, leur désaccord et leur indignation face à ces pièces de théâtre.

Et ils ont également le droit d’être protégé des insultes et injures. Selon l’article 29 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, « toute expression outrageante, terme de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure ». Or, le titre de l’édition est clairement et juridiquement insultant : nous demandons donc instamment au journal Charlie Hebdo de retirer sa une et de publier des excuses publiques pour les chrétiens qu’il a blessé.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.