21 Janvier, force de notre royalisme

Chaque année, les royalistes français se retrouvent pour commémorer ensemble l’exécution de Louis XVI, le 21 Janvier 1793. Légitimistes, orléanistes, providentialistes et toutes les autres sensibilités oublient leur querelle pour se souvenir ensemble de ce jour où les révolutionnaires ont guillotiné le Roi, et par là même la France, la laissant s’embourber dans un régime qui n’aura de cesse de massacrer ce magnifique héritage royal.

Le 21 Janvier n’est pas une simple commémoration historique, ni une simple cérémonie de deuil perpétuée par quelques nostalgiques royalistes : elle représente l’ancre du royalisme, le point de repère d’un monde divisé et individualiste.

Le 21 janvier, c’est tout d’abord l’occasion de se rassembler, de former une unité autour de notre Roi défunt. A la division et l’individualisme républicains, le 21 Janvier nous invite à opposer l’union royaliste, l’unité d’un peuple réuni autour de son Roi. Il faut que cette date soit l’occasion de montrer aux français perdus dans les méandres de la république que seul le Roi incarnait réellement le peuple français, qu’il unissait au-delà des divisions politiques et n’était pas le représentant d’un parti quelconque : son parti, c’était la France.

Le 21 Janvier, c’est ensuite l’occasion de se rappeler pourquoi nous militons, les raisons qui nous ont fait royalistes et contre qui nous luttons. Nous militons non pas contre des personnes, contre des présidents ou des ministres, mais bien contre un système pervers et intrinsèquement mauvais : la république. L’exécution de Louis XVI doit nous rappeler les origines sanglantes de la république française, les exactions révolutionnaires et le génocide vendéen, et bien plus encore : la lente mais inexorable destruction de notre beau pays, le massacre de ses valeurs, de sa langue et de son histoire.

Le 21 janvier, c’est enfin et surtout l’occasion de se remémorer le martyr du Roi Louis XVI. En ce jour de la Sainte Agnès, le Roi Louis XVI nous a laissé en héritage un exemple d’humilité, de courage et d’abnégation. C’est cet exemple que nous devons suivre, c’est ce témoin qui doit nous rappeler que le Royalisme n’est ni haineux ni aigri : le Royalisme est une force d’avenir, fondé sur des valeurs et des idéaux, admirablement incarnées par notre Roi Louis XVI, il y a 219 ans.

Voilà pourquoi le 21 Janvier n’est pas une simple commémoration : il est le point de repère et la force de notre royalisme. « Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi… » : à nous de montrer aux français que cette profession de foi royaliste est toujours d’actualité !

Une réflexion sur “21 Janvier, force de notre royalisme

  • 2 février 2012 à 0 h 33 min
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    Petite note tardive d’outre-Atlantique!

    21 janvier 1793: exécution du roi Louis XVI.

    21 janvier 1948: le gouvernement du premier ministre Maurice Duplessis décrète que le fleurdelysé sera désormais le drapeau officiel de la province de Québec. À cette époque, le Canada n’a même pas encore de drapeau national (on utilise une version de l’Union Jack britannique), et il se passera encore 17 ans avant que le parlement d’Ottawa adopte l’unifolié (la feuille d’érable) comme symbole canadien.

    Au fait, la coincidence des dates était-elle un hasard ou pas? Le très conservateur Duplessis ne s’en expliquera jamais. On peut noter que c’est également lui qui fit placer un crucifix au-dessus du siège du président à l’Assemblée nationale, oû il se trouve encore aujourd’hui malgré tous les délires et dérives des 50 dernières années. Quant à l’origine du drapeau québécois, l’anniversaire de son officialisation est souligné (modestement) chaque année, mais très peu nombreux sont ceux qui font le lien avec la royauté française. D’ailleurs, les souverainistes sociaux-démocrates n’ont aucun complexe à arborer le fleurdelisé lors des célébrations du 24 juin, fête nationale du Québec. Nationaliste mais prudent, il se peut que Duplessis n’ait pas voulu irriter les Canadiens anglais en soulignant explicitement le symbolisme de la date qu’il avait retenue. Cette discrétion qui n’empêchait pas ceux qui savaient de lire entre les lignes (la province était encore massivement catholique et le clergé très orthodoxe à cette époque) a pour conséquence que même des gauchistes peuvent aujourd’hui s’identifier à son drapeau.

    http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-557/Drapeau_du_Qu%C3%A9bec_:_le_fleurdelis%C3%A9.html

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