Ephéméride bretonne et royaliste du 13 Février

  • 1734 : Naissance d’Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec, découvreur des îles qui portent son nom.
  • 1790 : Protestation élevée contre la suppression des privilèges de la Bretagne par le comte de Botherel, procureur général syndic des États de Bretagne.
  • 1820 : Assassinat du Duc de Berry.

Le 13 février 1820, le duc de Berry s’écroule sur les marches de l’Opéra, rue de Richelieu, à Paris. Il vient d’être frappé d’un coup de couteau par un ouvrier, Louis Louvel.

La victime est le neveu du vieux roi Louis XVIII et la seule personne susceptible de donner un héritier à la famille royale.

L’assassin est un républicain fanatique qui a voulu éteindre par son geste la dynastie des Bourbons. Son crime suscite une émotion immense.

Pourtant, très bientôt, l’espoir renaît chez les Bourbons. On apprend que l’épouse du duc de Berry est enceinte ! Le 29 septembre, elle donne le jour à un fils posthume, Henri. Les poètes Alphonse de Lamartine et Victor Hugo joignent leur jeune talent aux réjouissances qui accompagnent la naissance de cet «enfant du miracle».

Une souscription publique est organisée pour lui offrir le domaine de Chambord. D’où le titre de comte de Chambord qui sera désormais le sien. Mais en 1830, quand Charles X est renversé, l’enfant doit suivre son grand-père dans l’exil. (Source)

  • 1936 : Enterrement de Jacques Bainville.

Saint breton du jour : Saint Gwengad

Guengat vient du breton « uuin » (bienheureux) et « cat » (combat).

La paroisse de Guengat s’est créée au détriment de celle de Plonéis et de Plogonnec. Le château de Guengat (appelé « Les Guengat »), aujourd’hui en ruine, est mentionné dès 1203. Il est le berceau de la famille Guengat.

Les premiers représentants connus de la famille Guengat sont Bernard-Rolland et Guyomard, au milieu du XIVème siècle. Au XVème siècle, Jehan de Guengat est chambellan et conseiller du duc Jean V. Au XVIème siècle, Alain de Guengat est maître d’hôtel de la fille d’Anne de Bretagne. En 1524, il devient capitaine de Brest et suit François Ier en Italie en 1525. La paroisse de Guengat dépendait autrefois de l’ancien évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Les Guengat (en 1203), Guengat (vers 1330).

PATRIMOINE de GUENGAT

Les vestiges du château de Guengat (XV-XVIème siècle). Berceau de la famille du même nom, le château est mentionné en 1203. Des quelques éléments qui subsistent, la partie la mieux conservée est la courtine occidentale, limitée au nord par une tour. Les restes d’une tour engagée dans la courtine orientale sont encore visibles, ainsi que des éléments sculptés tels des pièces d’accolades du XVIème siècle et des fragments de porte du XVIIème siècle. Sur un puits, on voit encore les armes de Guengat écartelées de Kergolay. Durant les guerres de la Ligue, Jacques II de Guengat prend le parti du roi Henry IV : les ligueurs de Quimper assiègent alors le château en mars 1591. Jacques de Guengat est nommé chevalier de l’Ordre de Saint-Michel, le 29 avril 1603 ; (Source)

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