Ephéméride bretonne et royaliste du 2 mars

  • 986 : Mort de Lothaire de France et avènement de Louis V.

Le dimanche de Pentecôte 8 juin 979, son père Lothaire l’associe au trône, et le fait couronner à l’abbaye Saint-Corneille de Compiègne par Adalbéron, archevêque de Reims. Son père décédé (le 2 mars 986), Louis V, a seulement le temps de convoquer une assemblée de Francs à Compiègne. Celle-ci doit juger l’archevêque de Reims Adalbéron, qui a soutenu Otton II dans sa querelle contre Lothaire. Or, la veille de la réunion, le 22 mai 987, Louis V meurt d’une chute de cheval lors d’une partie de chasse[3] sur les terres d’Hugues Capet dans la forêt d’Halatte près de Senlis. Il est inhumé en l’abbaye Saint-Corneille de Compiègne.

Mort sans héritier, Louis V est le dernier roi de la lignée des Carolingiens.

L’assemblée qui se réunit au mois de juin suivant à Senlis choisit un nouveau roi en élisant Hugues Capet, fils aîné d’Hugues le Grand. Le nouveau roi est sacré en la cathédrâle de Noyon par Adalbéron de Reims. Sa lignée s’est perpétuée jusqu’à nos jours. (Source)

  • 1676 : Enregistrement de l’Amnistie accordée par Louis XIV dans le cadre de la révolte des Bonnets Rouges.
  • 1791 : Décret d’Allarde supprimant les corporations

Le décret d’Allarde supprime les corporations, introduisant un changement radical dans l’économie et l’organisation du travail. Les corporations étaient des regroupements de personnes exerçant le même métier. Cette structure née au Moyen-Âge permettait à un corps de métiers d’exercer un monopole par secteur, souvent par ville, et d’avoir un certain poids politique. Mais elle subissait depuis le début du siècle la concurrence avec un modèle industriel capitaliste reposant sur la libre concurrence. Renforcée par la loi Le Chapelier, ce décret permet ainsi de modifier l’économie (capitaliste) ainsi que le statut de l’employé (prolétaire). La loi Le Chapelier sera aussi l’occasion d’interdire le droit de grève. (Source et suite sur le site du Groupe d’Action Royaliste)

Saint breton du jour : Saint Jaoua,patron de Brasparts au 6e siècle, neveu de Pol Aurélien, abbé de Daoulas, éponyme d’une chapelle à Plouvien.

Selon Albert Le Grand, Saint Jaoua serait né en Grande Bretagne vers l’an 500.
Quand Pol Aurélien, probablement vers 520 , se décida à passer en Armorique (ou Petite Bretagne), Jaoua fut du voyage.
Venant de Grande Bretagne, Pol Aurélien et ses 14 compagnons débarquèrent d’abord à Ouessant puis vinrent sur le continent.Jaoua, surnommé l’ermite, s’installa dans un lieu à l’écart aujourd’hui appelé Kerber en Lampaul Ploudalmézeau. C’est à ce moment qu’aurait eu lieu l’histoire légendée du buffle sauvage.
Ensuite, on peut penser que Jaoua vint probablement jusqu’à Plouvien où il fit construire deux monastères.
La suite de la vie de Saint Jaoua est beaucoup moins connue. Une version aléatoire et controversée nous raconte que Jaoua se rendit à l’abbaye de Landévennec puis dans la région du Faou et de Daoulas avant de succéder à Pol Aurélien comme évêque du Léon.
Il mourut à Brasparts le 2 mars 554. Là encore une allégorie nous raconte son  » retour  » à Plouvien

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