Être Royaliste, c’est quoi ?

Autocollant royalisteEtre royaliste en 2013, c’est quoi ? « C’est considérer vouloir changer le système politique, voter beaucoup plus au niveau régional et professionnel, et faire en sorte que les très hautes charges de l’Etat, c’est-à-dire la diplomatie et les grandes décisions économiques, ne soient pas remises en cause tous les cinq ans », explique Alexandre Boritch, responsable de la fédération des royalistes de Bourgogne (*), en décrivant un système proche de celui de la Grande-Bretagne : « Des ministres, un Premier ministre et un monarque mais qui gouverne, entouré de spécialistes ». Etre royaliste, c’est encore « croire en l’incarnation de la nation dans une famille et dans une personne ». Le seul exemple de l’impact du récent mariage entre Kate et le prince William sur la population, fascinée, au Royaume-Uni, en France mais aussi à travers la planète tout entière, suffit à étayer cet argument : « Même avec son faste, la monarchie anglaise rapporte plus qu’elle ne coûte ».

« D’un point de vue sociétal, je crois que le royalisme est l’avenir », prêche encore Alexandre Boritch : « Aujourd’hui, il existe un vrai divorce entre la classe politique et le peuple. Une fois qu’il a voté, il ne peut plus rien faire. Exemple avec le référendum sur la Constitution européenne ». Etre royaliste, c’est être érudit, aussi : « Comme c’est un milieu minoritaire, il attire des minorités de gens fantastiques qui y font des rencontres fortes. Nous comptons parmi nous beaucoup de littéraires, passionnés d’histoire évidemment… » qui se réunissent plusieurs fois dans l’année autour de publications de livres, de concerts ou d’un déjeuner, comme à Beaune, dans un mois et demi.

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