La république et son insidieux virage totalitaire

Marianne

Il peut paraître incongru de parler de « totalitarisme » républicain, la Liberté y étant gravé dans le marbre national. N’apprend on pas aux jeunes têtes blondes, la larme à l’œil, qu’un totalitarisme nécessite trois impératifs : un parti unique, un refus d’opposition et une extrême centralisation étatique ?

Mais ce que nos jeunes français n’apprennent pas, c’est qu’un totalitarisme peut se revêtir d’un voile d’innocence démocratique – plus ou moins crédible -, faussant ainsi la donne politique d’un lecteur un peu trop niais. Si les dictatures africaines et leurs taux de réélection proches des 99% ne laissent aucun doute sur l’intérêt démocratique du régime, la république française a, quant à elle, réussi l’exploit de convaincre les français de son inéluctable attachement à la Démocratie.

Or, de récents évènements politiques ne cessent de remettre en question ce souci démocratique : le mépris pour les manifestations contre la Loi Taubira (plus 1 million le 24 mars et le 26 mai), le remplacement des opposants au sein du CCNE, la vindicte gouvernementale contre les sites montrant la dramatique réalité des avortements (ivg.net notamment) ou encore les simulacres de débats médiatiques – où il n’y a pas d’opposants – autour de questions de fond (la question du Mariage pour Tous ou de l’Euthanasie en fourmillent littéralement).

Source et suite de l’article sur le site de Prospectives Royalistes de l’Ouest

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