L’impossible équation d’Hollande

Nos institutions sont en ruine, voilà le constat qui s’impose aujourd’hui. Le dernier scrutin ne fait que le révéler. Les prochains seront encore plus démonstratifs.

Hollande ne peut plus gouverner. Quoi qu’il fasse et quelque « truc » qu’il invente, il est dorénavant dans l’impossibilité pratique de réussir personnellement à redresser la situation ; en aurait-il l’intention, il n’a plus la capacité de faire aboutir quelque projet que ce soit, sur tous les points où les Français sont en attente des réformes nécessaires. Lui et son gouvernement d’idéologues, en deux ans, n’auront fait que casser la France davantage, détruire les familles, briser les liens sociaux, épuiser les patrimoines, accabler les entreprises, tuer même l’esprit d’entreprendre, décourager les braves gens, appauvrir le peuple, désespérer la jeunesse qui n’est plus éduquée, ni formée, ni élevée, abandonnée aux sinistres pitreries d’un prétendu grand maître éducateur, aggraver les souffrances matérielles et morales des Français dont cette petite bande de paltoquets sans cœur, sans envergure d’esprit, centrés sur leur « moi » de médiocres politiciens aussi prétentieux que vains, se moque éperdument.

D’ailleurs, pour aller jusqu’au bout de ce qu’il convient de signaler, Hollande était tout simplement aux ordres de quelques pervers « friqués » dont il est inutile de donner les noms, ses amis intéressés, pour certains ses copains de toujours, d’autant plus de gauche qu’ils se sont constitué des fortunes sans scrupule. Ce sont eux qui ont fait sa campagne électorale de 2012 et qui en ont assuré la trésorerie, sans que personne n’ait osé se pencher sur ce point litigieux, « l’affaire Cahuzac » servant opportunément de rideau de fumée. Hollande est donc totalement lié à cette clique d’hommes qui se croient tout permis, tandis qu’eux l’ont berné, le soutenant comme la corde soutient le pendu, l’ayant utilisé pour faire passer leur ensemble de lois et prêts à le lâcher à son triste sort de pauvre type, le nœud coulant au col, dans les semaines qui viennent, comme on jette un mouchoir souillé, dont on ne peut plus se servir, et comme lui, d’ailleurs, le grand humaniste, jette les femmes après usage.

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