Gestion municipale désastreuse par le PS : l’exemple de Rosporden

Digue de l'étang à Rosporden
Digue de l’étang de Rosporden

Administrée pendant plusieurs décennies par le Parti communiste  puis par le Parti socialiste (depuis 36 ans) la commune de Rosporden (29) a basculée à droite dimanche dernier. A l’heure où le Parti socialiste met en garde contre l’amateurisme et l’incompétence, voir le danger que représenterait la gestion d’une commune par le Front National (qui n’en a pas remporté en Bretagne), il n’est pas inintéressant de voir comment Rosporden, symbole de ces « bastions intouchables » du « socialisme », a été géré.

Municipalité dirigée depuis l’après guerre par le PS et le PCF, les habitants de Rosporden avaient élu Gilbert Montfort, également conseiller général, comme maire de la commune en 1977 (son successeur Michel Loussouarn étant défait cette année).

Première impression ressentie en arrivant à Rosporden : la ville respire la tristesse, le déclassement, la saleté également. La couleur qui l’incarnerait le plus est le gris. Les barres d’immeubles en moins, on pourrait vite se croire dans les anciennes « banlieues rouges » parisiennes, le buste de Lénine en moins. « Dirty Old Town », les docks en moins …

Très vite, lorsque l’on discute avec la population locale, on se rend compte qu’elle même se sent presque sinistrée, abandonnée voir désoeuvrée . « Les commerces ferment, les jeunes n’ont qu’une envie c’est de partir, les gens qui viennent ici le font parce qu’ils ne peuvent pas se payer des maison à Fouesnant ou sur la côte » s’exclame une commerçante locale. Il est vrai qu’à quelques minutes de route de Rosporden, de l’autre côté de la quatre-voies, on a l’impression quand on quitte cette ville d’entrer au paradis en arrivant à La Forêt-Fouesnant …

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