La république, Déesse mère du populicide

Lu sur Soudarded :

république, populicide, vendée, harkisNous autres renégats et chouans du XXIème siècle, savons bien que la république est le meilleur des régimes pour manipuler, anesthésier et abrutir le peuple, voire l’annihiler, si jamais il rechignait à se plier à sa dictatoriale volonté. Quand le peuple pense mal, il suffit juste de le remplacer !

Deux ouvrages sortis cette rentrée font donc un peu de bruit dans le doux conformisme ambiant, en apportant la preuve du caractère génocidaire (populicidaire ?) de la République.

Vendéens, pieds-noirs, harkis. Les sacrifiés du régime

Le premier de ces ouvrages (Reynald Secher : Vendée, du génocide au mémoricide / Renald Secher éditions), nous prouve grâce à une miraculeuse découverte de documents aux Archives Nationales, que la République par l’entremise du Comité de salut public et de la Convention, est bien l’INSTIGATRICE, la CONCEPTRICE et le MAITRE D’ŒUVRE des massacres de Vendée à partir de 1793.

Peu reconnaissante mais très adroite, la république se dépêchera de faire porter le chapeau aux généraux qui auront mené les colonnes infernales, ces derniers étant désignés seuls coupables de « dérives » et de divers « égarements ». En somme, une petite bavure de 250 000 morts… (250 000 au bas mot, et sur une population de 800 000 habitants, quand même) En faisant porter la responsabilité des atrocités à des sous-fifres, ce régime qui je vous le rappelle est toujours, peu ou prou, celui actuellement en place, aura tenté de masquer un crime contre ses propres enfants, contre le peuple français et aura su se protéger d’une tâche originelle et de tout éventuel procès moral. Elle se défend vraiment bien, la s…..

Outre l’achat impératif de ce livre, je vous recommande l’écoute en podcast de l’intervention de Reynald Secher dans l’émission de Franck Ferrand, « Au cœur de l’histoire » du 31 octobre dernier (lien : http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Au-coeur-de-l-histoire/Sons/Vendee-un-genocide-en-France-794193/).

Le second ouvrage, traite lui d’une autre période noire de notre histoire, celle de la guerre d’Algérie (Jean-Jacques Jordi : Un silence d’État / éd. Soteca-Belin).

L’auteur, plutôt de gauche d’ailleurs, infirme grâce à l’exploitation d’archives inédites, la thèse officielle d’une OAS génératrice de la terreur envers les malheureux ressortissants algériens (décidément, ces archives, qu’elles soient nationales ou non, nous sont bien précieuses !). Au contraire, nous avons maintenant la preuve que ce sont les « héros » de l’indépendance qui sont les vrais coupables des exactions contre la population. Rien de bien nouveau pour qui connait un peu le contexte OAS/FLN/ALN.

Mais l’apport essentiel de cet ouvrage à mon sens, c’est d’exposer les preuves de la complicité du régime républicain avec les terroristes algériens : torture de ressortissants français (toute ethnie confondue), transmission au FLN de listes de militants supposés de l’OAS, ordres de non-intervention afin d’empêcher la protection de nos compatriotes. Pire encore, nous apprenons que des français ont été livrés par les forces de l’ordre aux terroristes algériens, alors que ces malheureux imploraient leur secours !

Abject, écœurant, ignoble.

Qu’en pensent donc les « héritiers » du gaullisme ?

La République aime le peuple. Sauf …

Par ces deux exemples, la république première ou cinquième du nom, nous prouve qu’elle n’hésite pas à sacrifier toute ou partie du peuple, alors qu’elle est sensée protéger les français. La raison état, invoquerez-vous ? Non, simplement punir ceux qui auront eu le culot de résister à la mère maquerelle pour la défense de leurs terres et de leurs enfants.

L’exploitation de ces archives inédites nous permet de découvrir toutes les preuves de la barbarie républicaine en France, monstre froid et sanguinolent qui dévore ses propres enfants pour assurer sa propre survie.

Et quand la guillotine, les noyades ou le peloton d’exécution ne suffisent plus à supprimer les gêneurs, on laisse à nos ennemis le soin de les massacrer. Pratique et beaucoup moins fatiguant.

Osera-t-on un procès de Nuremberg pour juger la République ?

A la différence des atrocités de 1793, le drame algérien est lui bien plus accessible à nos mémoires. Nos parents et grands-parents pourraient encore nous raconter ce qu’ils ont pu voir ces années-là ou comment ils ont pu vivre l’abandon d’un territoire, d’un peuple. Et il reste encore assez de survivants pour en témoigner.

Les archives exhumées qui recensent toutes ces trahisons doivent sûrement contenir les noms de ceux qui ont livrés nos compatriotes aux couteaux et aux balles des fellaghas, non ?

Demandera-t-on alors un jour des comptes à ces traitres ? Les jugera t’on avant que le temps ne fasse son œuvre ? Non, évidement.

La République est l’inspiratrice et la mère idéologique des deux grandes barbaries que l’humanité aura connue depuis 1789 : le nazisme et le communisme. On aura fait le procès du premier mais celui du second se fait encore attendre. Peut-on alors vraiment espérer mettre au banc des accusés ce régime entaché de populicide ou n’est-ce pour le moment une vue de l’esprit ?

Prions et surtout agissons, pour qu’un nouveau 14 juillet nous permette de mettre à bas ce régime et ses séides. Et crions:

A bas la République !

Vive le roi !

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