Louis XVI : La vérité sur sa condamnation Partie I

Rappel historique fort intéressant du site Démocratie Royale que vous pouvez lire entièrement ici : Partie I

[…]De l’aveu même de Marat, l’acte énonciatif des crimes de Louis XVI contenait des accusations qui n’étaient ni démontrées péremptoirement ni même déterminées d’une manière précise M. Louis Blanc est obligé également d’avouer  « qu’il faut reconnaître que, parmi les actes mis à la charge de Louis XVI, quelques-uns appuyaient sur des idées plutôt que sur des preuves et que même il en était dont on ne pouvait, sans injustice criante, le rendre responsable ».

Quant à M. Michelet qui ne sut jamais être indulgent pour ses adversaires et qui a toujours eu le talent d’atténuer, par des aveux restrictifs, les vérités qui le gênaient, il est contraint de reconnaître que Louis XVI « savait,  voyait que la Convention n’avait aucune pièce sérieuse contre lui, rien qui constatât ses rapports les plus accusables avec l’étranger ».

On ne suivit aucune des formes déjà et maintenant encore pratiquées devant les tribunaux ordinaires : au dernier des criminels on signifie quelques jours à l’avance l’acte qui doit former la base de l’accusation dirigée contre lui.

Louis XVI fut interrogé à l’improviste on lui demanda de répondre immédiatement à des accusations nombreuses, compliquées, peu claires. Il n’avait pas eu le temps de les examiner avec des défenseurs, puisque ceux-ci ne furent désignés que plus tard.

À quoi se réduisaient, du reste, les principaux chefs d’accusations dont on donna lecture à Louis XVI ?

Les violences du 23 juin 1789, à Versailles Mais est-ce que les membres du Tiers ne se réunirent pas quand même ? – Qui donc du Roi ou du Tiers viola dans cette circonstance la loi existante ?

L’ordre donné aux troupes de marcher sur Paris le 13 juillet  – C’était donc Louis XVI qui était un rebelle lorsqu’une bande de gens sans aveu s’empara de la Bastille, le lendemain ?

La cocarde nationale foulée aux pieds le 2 octobre – Cette accusation est manifestement fausse ; elle fut uniquement un prétexte aux révolutionnaires pour employer la violence et emprisonner le Roi dans Paris quelques jours plus tard. […]

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