Le grand mensonge

Intéressant article de Valeurs Actuelles qui revient sur les fallacieuses tromperies qui pullulent littéralement en ce début de quinquennat socialiste :

Plus de 1100 milliards d’euros engloutis chaque année, et toujours de grandes déclarations nous expliquant qu’enfin on va mettre de l’ordre dans nos comptes. Mais rien ne se passe et la France danse au bord du gouffre.

Ils nous mentent tous. Les socialistes, aujourd’hui, leurs prédécesseurs, hier. Et cela fait vingt ans que ça dure. Les socialistes nous mentent quand Jean-Marc Ayrault, devant les députés, déclame avec emphase qu’il n’acceptera pas que la France prenne le risque de perdre son indépendance en ne réglant pas le problème de ses finances publiques. Parce qu’au-delà des grandes déclarations incantatoires, les vraies mesures, souvent douloureuses il est vrai, pour régler ce mal français ne sont pas prises. Ni dans la maîtrise de la dépense publique ni pour donner les moyens à notre économie de retrouver sa compétitivité. Ils nous mentent quand les lettres de cadrage reçues par les ministres les enjoignent de réaliser 7 % d’économies sur les dépenses de fonctionnement de l’État. Comme Nicolas Sarkozy lorsqu’il s’engageait, à la sortie de la grande conférence sur les déficits, il y a deux ans, à faire baisser ces mêmes dépenses de fonctionnement de 10 % avant la fin de son quinquennat. Elles ont en réalité baissé de 1 %. Parce que ce montant (130 milliards) couvre aussi des dépenses d’intervention de l’État, comme l’allocation aux adultes handicapés ou les dotations aux universités, que personne n’imagine baisser de 7 ou 10 %. Avant eux, les gouvernements mentaient lorsque Bercy promettait à Bruxelles, chaque année, de remettre de l’ordre dans nos comptes publics, dans les deux ou trois ans à venir, en fournissant des prévisions budgétaires fondées sur des chiffres de croissance auxquels personne ne croyait.

La vérité est que notre pays est malade de la dépense publique. Les socialistes aiment la dépense publique : recrutement de 60 000 enseignants, augmentation de l’allocation de rentrée scolaire pour ne citer que ces exemples.

Seul le matraque fiscal va nous permettre de financer ce “toujours plus de dépense publique”, en étouffant un peu plus encore notre économie. Et ils nous mentent encore en faisant croire aux Français que seuls les riches seront concernés par les hausses d’impôts. Parce qu’il n’y a pas assez de riches, et que mêmes les plus riches ne sont pas assez riches pour combler le trou, abyssal, de nos déficits. Quant à la droite elle n’aime pas l’impôt, essaie tant que faire se peut de baisser le niveau des prélèvements… sans pour autant diminuer la dépense publique.

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