Suppression des pères et mères : la véritable rupture de société

Famille nucléaireSi la récente saillie du Cardinal Barbarin avaient suscité l’émoi de tout le landerneau médiatico-politique, force est de constater l’impressionnante pertinence de son propos sur la « rupture de société » qu’amorcerait une légalisation du mariage homosexuel et, a plus forte raison, de l’homoparentalité dans notre pays.

Les exemples ne cessent en effet de se multiplier, corroborant chaque jour un peu plus la déclaration du cardinal. L’exemple le plus récent, et sans nul doute le plus représentatif, reste sans nul doute la volonté gouvernementale de changement du champ lexical marital, prévu dans l’avant-projet de loi sur le mariage homosexuel. En effet, les mots « mère » et « père » seront ôtés des documents officiels, remplacés par un générique « parents ». De même, on ne parlera plus du « mari » ou de la « femme », mais tout simplement des « époux » (Source).

Cette « rupture de société » s’amorcera donc par la modification des documents officiels, mais les répercutions seront immédiates, dramatiques et traumatisantes pour les enfants, véritables victimes de ces errements intellectuels de populistes impénitents. Car, en appliquant cette même logique, d’autres dominos bien plus symboliques devront tomber : quid de la fête des mères et de son pendant logique, la fête des pères ? Devra t’on subir une grotesque fête du « parent n°1 » et une fête du « parent n°2 », fruits aberrants d’une pitoyable fumisterie nauséabonde ?

Nul doute que dans cette vindicte lexicale, tous les arguments, même les plus ridicules, seront utilisés contre ces fêtes pourtant importantes. Le passé de la Fête des Mères sera assurément ressorti, les lobbys des invertis ayant à cœur d’utiliser le passé pétainiste de la fête pour s’en débarrasser… Tout comme le passé moyenâgeux de la Fête des Pères, fêtant à l’époque la paternité de Saint Joseph.

A l’évidence, les propos du Cardinal Barbarin sont éminemment pertinents : légaliser le mariage homosexuel et l’homoparentalité revient ni plus ni moins à amorcer une véritable « rupture de société », un changement complet de paradigme social caractérisé par l’abandon des notions de « paternité et de maternité », ne laissant plus qu’une vague « parentalité » bien insignifiante. Face à cette logique mortifère qui semble s’amorcer, il est indispensable que les royalistes fassent entendre leur voix pour arrêter cette folie dramatique qui, assurément, n’apportera que ruines et désastres à notre pays.

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