Filiation biologique ou filiation sociologique ?

Filiation biologique ou filiation sociologique ?«  Il faudrait revenir à cette idée sage et simple que la filiation, c’est d’abord un fait, une réalité physiologique. N’est-il pas quelque peu abusif de laisser ce fait dépendre exclusivement de la volonté, soit des parents, soit même de l’enfant ? »

Cette parole sage du Ministre Jean Foyer n’a jamais été autant d’actualité que ces jours-ci. Et pour cause : la Loi Taubira et les débats qu’elle suscite autour de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) et GPA (Gestation pour Autrui), ont apparemment semé le trouble autour de ce lien juridique qu’est la filiation, et particulièrement autour de l’importance accordée à la filiation biologique.

Arcboutés sur leur position idéologique, les LGBT et consorts tentent d’en nier l’existence, ne posant la donnée biologique qu’en caractère secondaire, en lui privilégiant la filiation sociologique, c’est-à-dire l’accueil au sein du couple. A contrario, l’ensemble des associations luttant pour la préservation de la famille tendent à rappeler l’importance vitale de ce caractère biologique dans le phénomène de filiation et dans la construction de l’enfant.

Face à cette opposition entre le bon sens et l’idéologie, le Droit Français a  heureusement choisi de privilégier la filiation biologique, héritage juridique de l’ancien Droit canon. Récemment, ce choix a connu un fort retentissement médiatique lors d’une affaire mettant aux prises un couple lesbien avec le père biologique de l’enfant. Celui-ci, n’étant à la base que simple « géniteur » selon le couple lesbien, aura tout de même « des droits de visite et d’hébergements classiques », selon le juge des affaires familiales.

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