« Papa porte une robe », la littérature enfantine au service du « gender »

Papa porte une robePour le SNUIPP-FSU, principal syndicat d’enseignants du primaire, certains classiques de la littérature enfantine sont accusés de véhiculer les stéréotypes de genre. Le syndicat recommande à ses membres de remplacer ces classiques par des livres « sortant des sentiers battus et des clichés filles/garçons » et qui « proposent aux enfants de réfléchir à leur identité, et leur identité sexuelle ».

Loin d’être une proposition sans lendemain, arrivent aujourd’hui dans les librairies des collections respectant ces recommandations. Ainsi, demain nos enfants ne liront plus « les 3 mousquetaires » mais plutôt « Papa porte une robe », « mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi », « Tango a deux papas » ou encore « Frédéric et Frédérique ou cent façons d’être un garçon ou une fille ».

Un label a même été créé, le label Isidor, pour récompenser les « meilleurs livres reflétant la diversité sexuelle auprès des enfants et des jeunes, et permettant de lutter contre les préjugés homophobes ».

On aura compris que pour les partisans de la théorie du genre, loin de transmettre les repères nécessaires à la construction de l’enfant, la littérature est au contraire un vecteur de transmission de leur idéologie aux plus faibles : nos enfants.

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