Ephéméride bretonne et royaliste du 17 Septembre

 

Denier sous Conan III
Denier sous Conan III

17 Septembre 1148 : Décès de Conan III, dils d’Alain IV Fergent et d’Ermengarde d’Anjou, Comte de Rennes et Duc de bretagne de 1112 à 1148. Bien que marié à Mathilde, une fille d’Henri Ier Beauclerc, Conan III se montre un fidèle de Louis le Gros et il participe à deux expéditions royales en Auvergne en 1122 et 1126 pour défendre l’évêque de Clermont contre les violences du comte Guillaume VI d’Auvergne.

Conan III s’efforce donc de s’affirmer comme un prince territorial bien que son autorité s’exerce surtourt dans ses domaines patrimoniaux du sud de la Bretagne . Les baronnies de la frontières comme La Guerche-de-Bretagne, la Domnonée, la vicomté de Léon les comtés de Tregor de Penthièvre et le Goëlo restent « de facto » à l’écart du pouvoir ducal.

Dans sa mise au pas de ses vassaux, il est amené à édicter quelques nouvelles lois pour le duché, comme celle supprimant le droit de bris approuvé en mars 1128 par les évêques lors du concile de Nantes ou celle limitant les droits seigneuriaux sur les héritages des roturiers morts sans héritiers directs. Ces réformes ont été rendues possibles notamment grâce au soutien sans faille de l’Église.

Source : Wikipedia

17 Septembre 1793 : Loi des Suspects, permettant l’arrestation arbitraire de ceux qui « n’ayant rien fait contre la Liberté, n’ont rien fait pour elle ».

Art2 du décret : Sont réputés gens suspects : 1° ceux qui, soit par leur conduite, soit par leur relations, soit par leur propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté ; 2° ceux qui ne pourront pas justifier, de la manière prescrite par le décret du 21 Mars dernier, de leurs moyens d’exister et de l’acquit de leurs devoirs civiques ; 3° ceux à qui il a été refusé des certificats de civisme ; 4° les fonctionnaires publics suspendus ou destitués de leurs fonctions par la Convention nationale ou ses commissaires, et non réintégrés, notamment ceux qui ont été ou doivent être destitués en vertu du décret du 14 août dernier ; 5° ceux des ci-devants nobles, ensemble les maris, femmes, pères, mères, fils ou filles, frère sou sœurs, et agens d’émigrés, qui n’ont pas constamment manifesté leur attachement à la révolution ; 6° ceux qui ont émigré dans l’intervalle du 1er juillet 1789 à la publication du décret du 30 mars – 8 avril 1792, quoiqu’ils soient rentrés en France dans le délai fixé par ce décret, ou précédemment.

Saint breton du jour : Saint Urfold

D’après la tradition, Urfol serait né au manoir de Lannriou en Landouzan dans la paroisse du Drennec au début du VIe siècle et aurait reçu sa formation religieuse au monastère d’Ac’h (ou Ack). Sa mère, Rivanone, serait la sœur de saint Rivoaré et Urfol serait un oncle de saint Hervé ; il aurait eu un frère saint Riwanon. Urfol aurait vécu en ermite dans la forêt de Dunan (douna en breton signifie « profond »), qui s’étendait de Saint-Renan à Plouvien, sans doute à l’emplacement de l’actuelle commune de Bourg-Blanc, probablement à l’emplacement de la chapelle Saint-Urfold, vivant à l’écart de la société et de sa famille dans une intention de pénitence et de contemplation. Selon Albert Le Grand, c’était un « personnage de rare sainteté et doctrine lequel demeurait en un petit monastère en l’Archidiaconé d’Ac’h ».

Chapelle de Saint Urfold
Chapelle de Saint Urfold

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