Des conséquences de l’insécurité ambiante…

Insécurité Au sein de la pyramide des besoins de Maslow, célèbre psychologue du début du XX°Siècle, le besoin de sécurité apparaît comme un besoin naturel, concrétisation directe des besoins collectifs élémentaires. La garantie de cette sécurité, essentielle pour l’épanouissement de l’individu, reste l’un des plus impérieux devoir de tout gouvernement, protégeant l’intégrité des individus par le strict respect des lois.

Aujourd’hui, ce respect des lois s’effrite, s’étiole chaque jour un peu plus, sous les coups de butoirs du laxisme judiciaire. La délinquance, facette visible et quantifiable du sentiment d’insécurité, s’accroît quotidiennement, comme le confirme les chiffres de Juillet de l’ONDRP, Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales. Les français, loin de suivre les doucereuses sirènes du laxisme de la Ministre de la Justice, en sont pleinement conscients : selon un récent sondage IFOP[1], plus de 84% des français estiment que la délinquance a augmenté au cours des derniers mois.

Si les évènements marseillais participent à cette prise de conscience, tous les chiffres, même ceux de la « petite » délinquance, révèlent l’ampleur de l’actuel malaise social français. Cette situation délétère, fruit d’un infâme laxisme judiciaire et d’une terrible impuissance policière, ne peut qu’amener les français vers d’autres voies sécuritaires, soit par l’abandon de tout élément pouvant s’avérer source de risques, soit par la mise en place de voie de défense alternative, comme l’autodéfense individuelle ou collective (milice citoyenne).

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