Qui n’aime pas la France ?

L’histoire se répète et c’est souvent bien triste.

Hier, les révolutionnaires s’emparaient de la notion de « patrie », accusant les royalistes de trahir la France au motif que ceux-ci avaient pris les armes contre une révolution régicide et déicide. Hier, ces mêmes révolutionnaires décrétaient, non sans suffisance, qu’eux seuls représentaient la France, voire « qu’ils étaient » la France. Toute honte bue, ils accusaient leurs adversaires – lesquels appartenaient pourtant à des familles qui avaient servi le pays durant des siècles dans les institutions comme sur les champs de bataille – d’être des apatrides. S’arrogeant un magistère insupportable, ils refusaient l’idée que des hommes pussent encore défendre un système à leurs yeux archaïque, alors que les « philosophes » avaient su faire passer la France des ténèbres à la lumière. Ils oubliaient qu’avant eux, la France était le pays phare de l’Europe, le pays qui rayonnait, que tout le monde enviait, que tout le monde s’efforçait d’imiter.

Le slogan : « Guerre aux châteaux, paix aux chaumières » résumait bien leur pensée sans-culotte et partisane. Mais où est le patriotisme dans ce slogan qui s’est d’ailleurs exporté dans toute l’Europe ? Hélas, l’Internationale révolutionnaire était déjà en route. Mais les enragés n’en ont pas moins accusé leurs opposants de ne pas aimer leur patrie parce qu’eux-mêmes confondaient la France avec une république révolutionnaire et insurrectionnelle. Et, tout en se réclamant des « droits de l’homme et du citoyen », ils ont exterminé leurs adversaires de la façon la plus abominable qui soit, signant en lettres de sang des actes d’une effroyable barbarie, ainsi qu’un génocide que l’on a toujours dissimulé à la mémoire française. L’Education nationale poursuit ce « mémoricide » au fil des programmes scolaires. Le négationnisme n’est pas un phénomène nouveau.

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