2014 : turbulences à venir, par François Reloujac

Un contexte international compliqué, où le faible cours du dollar influe directement sur les mauvais chiffres de l’exportation française, des expatriations par dizaines de milliers… Cette nouvelle année s’annonce mal si aucune bonne résolution n’est prise par le gouvernement.

En ce début d’année 2014, la France fait face à une situation économique et financière difficile. Le gouvernement actuel n’en est pas le seul responsable, loin s’en faut ! Mais le salut ne peut pas plus venir d’une dénonciation facile des errements passés que de la publication d’indicateurs chiffrés soigneusement sélectionnés. En fait, il n’y a pas d’autre solution pour remonter la pente que de « faire de la bonne politique », tant sur le plan international qu’au niveau national… et, pour cela, il faut du courage.

Un contexte international difficile

Le 6 décembre 2013, sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce, a été signé l’accord de Bali dont tous les ministres de l’économie et des finances se sont félicités mais dont personne n’a vraiment mesuré les conséquences. Il est vrai que le texte n’a toujours pas été publié. On peut d’ailleurs se demander s’il est vraiment déjà écrit ou si, comme dans le cas de la plupart des accords internationaux d’aujourd’hui, ce texte ne sera rédigé – par des experts ! – que longtemps après avoir été approuvé… Ce qui permet d’ailleurs toutes les manipulations. Parmi les informations qui ont été communiquées, l’une concerne le fait que les 49 pays « les moins avancés » pourront désormais offrir des facilités d’exportation vers les marchés des pays riches. Pour ce faire, ils pourront désormais exporter, en franchise de droits de douane, des produits dont 25% seulement de la valeur ajoutée aura été produite chez eux.

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