En défense des « nationaux », n’en déplaise à Frigide…

Il fut un temps, pas si éloigné de cela, pour un combat aussi important que celui qui est mené actuellement, où un certain nombre de citoyens, souvent catholiques, souvent « nationaux » se sentaient un peu seuls. Pas un évêque pour dénoncer le crime de l’avortement, ou alors avec de telles précautions de langage que le message était pour le moins amorti.

En ce temps-là, on nous chassait de devant les églises lorsque l’on distribuait des tracts. Nous n’étions pas fréquentables et les bons chrétiens se pinçaient le nez quand on voulait les sensibiliser à la question. Mais les catholiques militants dans ce combat appréciaient souvent notre engagement à leurs côtés.

Alors, que s’est-il passé avec le mariage gay ? Ce coup-ci, une fois n’est pas coutume, l’Église a froncé les sourcils, il n’en fallait pas plus pour voir descendre dans la rue des centaines de milliers de jeunes.

Nous ne pouvons que nous réjouir d’observer cette jeunesse décomplexée, déferler pacifiquement et fermement dans toutes les grandes agglomérations, malgré le comportement de la police et des médias, qui parlent sans cesse de violence, alors que les images montrent à l’évidence que la violence est surtout policière.

Tout le monde se défie des « extrêmes » : le gouvernement et les médias, bien sûr, qui imposent cette rhétorique pour mieux justifier la répression policière.

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