Voici le sel de la nouvelle France

Accueil François Hollande à Lorient (56)Si cette génération qui se lève va aller jusqu’au bout de ses rêves, c’est parce qu’elle est “rebelle”. Et, être rebelle, aujourd’hui, c’est refuser l’idée que le monde est figé.

La France est abîmée, défigurée et blessée. Quatorze mois de présidence socialiste ont suffi à l’isoler sur le plan international, à la diviser sur le plan sociétal et à la plonger dans la récession. Et comme si tout cela ne suffisait pas, l’alliance historique des derniers tenants de la Chiraquie décadente avec le radical-socialisme mou de François Hollande s’emploie à ruiner les institutions en transformant le Conseil constitutionnel en machine à détruire Nicolas Sarkozy. Mais peut-on encore appeler “sages” des juges qui préfèrent défendre le principe de précaution pour les escargots que les droits de l’enfant et donnent sans condition leur blanc-seing à cette folie du “mariage pour tous” ?

Les socialistes ne gèrent pas la France. Ils mettent en oeuvre une politique de déconstruction de la société, selon une vision héritée de Mai 68. Ils ne cherchent pas à sortir le pays de la crise. Ils détricotent toutes les réformes entreprises lors du précédent quinquennat. Ils ne connaissent pas l’intérêt général, ils se comportent comme des boutiquiers de bas étage.

Ce faisant, ils ne voient pas à quel point la France est en état préinsurrectionnel. En pratiquant tous les jours le deux poids, deux mesures, en s’acharnant de manière grossière sur l’ancien président de la République, en embastillant un gamin qui avait pour seul tort de ne pas vouloir adopter la pensée unique, François Hollande se retrouve dans la situation de Louis XVI en juillet 1789.

De la même manière qu’au fond de la boîte de Pandore, après que toutes les catastrophes s’étaient échappées, il restait l’espérance, la France a un atout formidable avec sa jeunesse. Cette jeunesse qui s’est levée par centaines de milliers pour demander que l’on ne détruise pas la famille. Cette jeunesse qui, faute de trouver des entreprises assez courageuses pour l’embaucher, se retrousse les manches et en crée, en France ou à l’étranger. Cette jeunesse qui, tel Job sur son tas de fumier, est capable de réinventer une relation complètement neuve avec les biens matériels de manière à reconstruire sa vie différemment.

Source et suite de la tribune

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