Histoire de roumains et de cuivre…

La multiplication des délits commis par les « bandes roumaines« , notamment dans notre chère Bretagne, pourrait logiquement amener l’amalgame facile sur les ressortissants étrangers : point s’en faut assurément. Mais il n’est pas inutile de préciser que cette surenchère délictueuse ne peut connaître qu’une seule et unique fin, rapprochée s’il on prend en compte le rythme soutenu des infractions : vols de cuivre, de tracteurs, etc… : l’exaspération, déjà palpable, de la population devant la venue de ces nouveaux immigrés.

Non pas que le français, et encore plus le breton, soit vindicatif par nature : il n’aime pas qu’on le prenne pour ce qu’il n’est pas, c’est à dire une vache à lait, le bouffon de service, la bonne poire du voisinage.

Car si la république a multiplié (à outrance) les lois et les règlements sur l’accueil des populations roumaines dans les contrées verdoyantes de notre beau pays, ces accueils se font toujours à grands renforts de monnaies sonnantes et trébuchantes, celles des contribuables bien évidemment. Ceux-ci, pas immédiatement réticent à l’idée d’accueillir temporairement des populations nécessiteuses, découvrent avec effroi que certaines d’entre elles en profitent pour commettre des délits.

Le problème ne vient pas de l’accueil, mais bien du modèle entier : du laxisme judiciaire, de l’assimilation inexistante, de la pressurisation fiscale du français moyen. Le laxisme judiciaire est fort aisé à prouver : à chaque affaire de vol de cuivre, quelques mois de prison avec sursis et puis s’en vont ! (exemples ici, ici) Face à ce problème, les politiciens socialistes optent pour la belle technique de l’autruche, laissant les maires se débrouiller avec les remous causés par les arrivés régulières des nouveaux immigrants. A quand un véritable renouveau politique, un réel courage politique qui pourra enfin s’occuper de ce problème sans cesse grandissant ?

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