Laxisme judiciaire : la fausse excuse de Taubira…

N’importe quel français capable de frotter deux neurones peut aisément constater, dans chaque prise de parole de la Ministre Taubira, la mauvaise foi caractéristique de l’actuelle hypocrisie judiciaire, cette schizophrénie ambiante qui veut qu’un gouvernement socialiste lutte pour davantage de sécurité par… davantage de laxisme. Paradoxe politique évident, il n’empêche visiblement pas la Ministre de dormir, celle-ci n’ayant de cesse de démontrer son incroyable incompétence par de pitoyables logorrhées…

Ainsi s’est elle exprimée sur cette ahurissante histoire : trois détenus ont été relâchés de la Maison d’Arrêt de Chartres, faute de place. On croit rêver (ou cauchemarder plutôt). L’excuse de la Ministre est splendide, caractéristique :  « Tout cela se réfère uniquement aux dispositions de la loi pénitentiaire de 2009 « , votée sous l’ancienne majorité. En clair, « c’est pas moi, c’est l’autre »… Très mature et très intelligent comme excuse.

Parce que la France est aujourd’hui exsangue, elle ne peut plus accepter cette hypocrisie ambiante et ce laxisme judiciaire aberrant. Que des détenus soient relâchés sans avoir purgé leur peine n’est pas acceptable au sein de  n’importe quel Etat de Droit, république ou Monarchie. Et si une loi permet cette folie, cette soustraction du condamné à la peine judiciaire, il est du devoir de la Garde des Sceaux de pallier cette défaillance législative : augmenter réellement les places dans les prisons, abroger cette loi ineptique, etc…

Bien sûr, les idéologues se réfugieront derrière l’inénarrable excuse du « démocratiquement voté » pour légitimer cette folie… Comme si la démocratie garantissait la pertinence législative. Les gouvernements successifs ne passent ils pas leur temps à défaire les lois votées par les gouvernements précédents ?

Statue de la Justice

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