L’intégralité du nationalisme d’Action Française

Royalisme en Bretagne

Selon les temps et les mœurs, l’intégralité du nationalisme d’Action Française aura, bien malgré elle, subi de nombreuses interprétations, fondées sur des tristes préjugés et de malheureuses ignorances. Ni extrême ni raciste[1], le nationalisme de l’Action Française se dit intégral car, comme le dit Bernard de Vesins :

« Le nationalisme d’Action Française se dit intégral parce que la solution monarchique satisfait à tous les besoins du pays, comme une intégrale en mathématiques représente la somme de toutes les valeurs d’une fonction algébrique »

Ce nationalisme, loin du romantisme de son homonyme barrésien, loin du jacobinisme de son voisin robespierriste, se distingue par son souci d’adéquation à la réalité de la constitution naturelle de la France, en posant le retour du Roi comme unique préalable. Comme le disait Maurras :

« Qui veut bien quelque chose en veut la condition. La condition de ce qu’on veut quand on réclame le respect de la religion, ou la paix sociale, ou la restitution de la France aux Français, cette condition préalable, c’est le Roi. Pas de Roi, pas de puissance nationale, pas de garantie pour l’indépendance de la nation. Pas de Roi, pas d’anti-maçonnisme efficace, pas de résistance à l’étranger de l’intérieur, pas de réformes bien conduites ni sérieusement appliquées »[2]

Source et suite de l’article sur le site de Prospectives Royalistes de l’Ouest

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