Ephéméride bretonne et royaliste du 8 Septembre

1621 : Naissance de Louis II de Bourbon-Condé, mort à Fontainebleau en 1686, est le fils de d’Henri II de Bourbon, prince de Condé, frère de la duchesse de Longueville et du prince de Conti et arrière-petit-fils du célèbre Louis Ier de Bourbon, tué à la bataille de Jarnac en 1569. Son père était cousin germain d’Henri IV et de Charlotte de Montmorency, de ce fait le prince de Condé appartient à la branche cadette de la maison de France.

Du vivant de son père, il n’est connu que sous le nom de duc d’Enghien. Le prince de Condé fait ses études chez les jésuites de Bourges. Aux dires de ceux qui le côtoient, il est d’une saleté repoussante, avide, ambitieux, violent avec cependant l’esprit vif.

En 1641 il est marié à Claire Clémence de Maillé-Brézé, une nièce de Richelieu, qu’il fera plus tard enfermer dans la forteresse de Châteauroux après un scandale éclatant.

En 1643, lors de la guerre de Trente Ans, il commande en chef l’armée française contre les Espagnols. Il devient le héros de Rocroi le 19 mai 1643 quelques jours après la mort de Louis XIII, date décisive, qui met fin à l’invincibilité des tercios [1] espagnols, victoire sanctionnée par la prise de Thionville.

En compagnie de Turenne il bat les Impériaux [2] à la bataille de Nördlingen le 3 août 1645. Il prend Dunkerque en 1645.Il échoue devant Lérida en Espagne en 1647, mais prend sa revanche sur l’archiduc Léopold à Lens le 20 août 1648. Cette victoire hâte la conclusion du traité de Westphalie.

Lors de la minorité de Louis XIV, Condé est du côté d’Anne d’Autriche et de Mazarin. Son sale caractère lasse vite toutes les bonnes volontés. Mazarin le fait emprisonner à Vincennes en 1650, mais devant la protestation générale, il le fait relâcher en 1651. A peine libéré, il prend la tête de la Fronde des princes, la Grande Mademoiselle, lui ouvre les portes de Paris : il devient le maître de la ville. Une fois de plus son caractère lui joue des tours, il indispose le Parlement et ses autres alliés : il se retrouve seul.

Il passe en 1653 au service de l’Espagne, dont il commande les troupes contre la France. Vaincu par Turenne à Arras en 1654 puis lors de la bataille des Dunes, près de Dunkerque en 1658. A la paix des Pyrénées, en 1659, il obtient le pardon Louis XIV et rentre en France.

Lors de la guerre de Dévolution, à la tête des armées royales, il occupe la Franche-Comté en 1668, bat Guillaume d’Orange à Seneffe en 1674, prend la succession de Turenne tué à Sasbach en 1675 et arrête l’invasion en Alsace. (Source)

1894 : Louis-Philippe Albert d’Orléans est né le 24 Août 1838 au Palais des Tuileries (Paris) et décédé le 8 Septembre 1894 à Stowe house (Royaume-Uni). Il a été inhumé dans la chapelle royale de Dreux (Eure-et-Loire)

Titré Comte de Paris, après avoir failli être titré prince d’Alger, prince royal de France (titre donné au dauphin chez les orléanistes) il devint l’héritier au trône au décès de son père, le Prince Ferdinand-Philippe qui trouve la mort dans un accident de voiture à cheval en 1842. Lors de la révolution de 1848 qui met fin à la monarchie française, le Prince devient prétendant au trône sous le nom de Louis- Philippe II puis en 1893 sera connu sous le nom de Philippe VII. Il a régné quelques heures sur la France le 24 Février 1848.

Source et suite de l’article

Armoiries royales de FranceSaint breton du jour : Saint Alain, quatrième évêque de Quimper au 6e ou 7e siècle (Article complet à lire ici).

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