Faut il sauver l’école républicaine ?

Article très instructif de Stéphane Blanchonnet, président du Comité rédacteur de l’Action Française, notamment la présentation des deux camps qui s’opposent avec hargne, les nostalgiques et  les progressistes.

EcoleProfesseur depuis une dizaine d’années, je suis naturellement porté à m’intéresser aux problèmes d’éducation. J’ai notamment fait l’expérience de cette fameuse baisse du niveau, qui, bien que relative, est néanmoins tout à fait réelle.

Qui parmi les professeurs de lycée n’a pas déploré que beaucoup d’élèves de Première ou de Terminale, y compris dans les séries générales (L, ES, S), se montrent à la fois incapables de maîtriser la langue française à l’écrit et dépourvus de la plus élémentaire culture générale ?

Or c’est un lieu commun aujourd’hui que d’attribuer la responsabilité de ce phénomène aux seules méthodes de la nouvelle pédagogie. Deux camps se font face dans tous les débats : d’un côté, les nostalgiques de l’école de la Troisième république, les « nouveaux réactionnaires » de la question scolaire, avec des champions comme Jean-Paul Brighelli ou Natacha Polony, montent à l’assaut en brandissant l’étendard du savoir et de la discipline, de l’autre les « pédagogistes », rangés en ordre de bataille sous le commandement de leur grand pontife Philippe Mérieu, se battent au nom de « l’élève au centre du système scolaire » selon les termes de la loi d’orientation pour l’école de 1989. […]

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