Courrier des lecteurs : Et la prime de chauffage des sénateurs ?

Et si on supprimait la prime individuelle de chauffage des fonctionnaires du Sénat pour économiser 3,4 millions d’euros par an ?

Dans la série « cherchons des économies », on tombe parfois sur des perles. Selon le magazine Capital, « les fonctionnaires du Sénat sont payés trois fois plus cher que leurs collègues de l’État »…

Comment expliquer un tel écart ? En raison d’une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien spécifiques.

Un seul exemple : le versement d’une prime de chauffage.

Non seulement l’intitulé prête à sourire (y a-t-il des problèmes de chaudière au palais du Luxembourg ?), mais le calcul de cette prime laisse rêveur : elle est indexée sur les cours du pétrole. Comme ceux-ci sont régulièrement à la hausse, il fallait s’y attendre : la prime a littéralement explosé.

« Elle est passée de 1500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011″ », selon Capital.

En la supprimant, l’État économiserait donc 3,4 millions d’euros par an. Dans la même série, un sénateur touche une prime informatique de 1000 Euros par mois …. Ils doivent changer d’ordinateur tous les 15 jours, ou alors ils les revendent à bas prix …

Le Sénat c’est aussi:

– 6,7 milliards placés en actions, en obligations et dans l’immobilier.

– Une retraite pleine au bout de deux mandats, sans compter divers avantages « sociaux ».

Ainsi, première aberration, le Sénat récupère la CSG pour enrichir sa propre caisse sociale Dont les remboursements sont singulièrement généreux pour tous. Notamment en ce qui concerne les lunettes, les soins dentaires et même les médicaments, remboursés, sans exception, à 90%.

Demandons-nous pourquoi nos gouvernants, tous partis politiques confondus, ne veulent pas appliquer les bonnes solutions pour diminuer la dette.

Lien Capital.fr

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