Ces balcons inconnus qui font partie du patrimoine nantais

Loggias, pièces supplémentaires, encorbellements ou plus habituels balcons filants ou individuels, les ruelles et les cours nantaises offrent divers exemples du génie nantais à gagner de la place ou de la vue sur la rue. La capitale Bretonne compte parmi les seules grandes villes de France à n’avoir quasiment pas eu de grandes percées au XIXe  alors qu’au même moment elle connaissait un accroissement démographique sans précédent. Ainsi, les grandes avenues nantaises ont essentiellement été tracées hors du tissu urbain ou à la faveur de la Reconstruction.

Alors qu’à Châteaubriant un citoyen a commencé l’inventaire des balcons remarquables, dans les autres villes de Loire-Atlantique, ce patrimoine reste relativement méconnu. Et seuls les habitants d’Ancenis ou de Savenay, par exemple, savent que leurs rues principales recèlent des loggias assez notables – à peine les remarquent-ils cependant à force de les regarder. A Nantes, le recensement du petit patrimoine est mené de plus en plus exhaustivement par la ville, qui cherche à protéger et mettre en valeur ces témoins historiques d’une ville multiforme et en perpétuel mouvement. Et dans la longue liste du petit patrimoine nantais, qui vient de s’enrichir de 150 objets et éléments de bâtis nouveaux dans le secteur de Chantenay, l’on trouve des piliers de portail, une bitte d’amarrage (quai du marquis d’Aiguillon), des puits (jardins familiaux de la fournillière), des façades, des vitraux, plusieurs châteaux d’eau maraîchers et même un four à pain (rue de la Conardière).

Source et suite de l’article sur Breizh Journal

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